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Stéphane Plaza : Traumatisé par la fin de son papa !

Publié le 3 juillet 2015

Sous ses dehors de légèreté et de bienveillance, Stéphane Plaza, le vibrionnant animateur de M6 cache une sourde angoisse.

Quand on découvre certaines choses, les petits ou grands secrets de gens si célèbres que l’on avait l’impression (fausse) de tout connaître d’eux, c’est parfois si incroyable qu’on en tomberait de sa chaise.

Prenez Stéphane Plaza, par exemple. Au premier abord, à le voir tellement à l’aise à la télévision, à mesurer sa fulgurante réussite en si peu d’années, on se dit qu’il est béni des dieux, que sa vie doit être une fête perpétuelle ; une fête où les femmes de tous âges doivent se bousculer pour avoir le droit de la partager, ne serait-ce qu’un moment, celui d’un week-end ou d’un dîner de rêve entête à tête. Oui, voilà ce qu’on se dit…

Et soudain, au détour d’une interview accordée à Télé 7 Jours, que découvre-t-on, à la place du play-boy triomphant que l’on imaginait ? Un petit garçon qui a peur du noir et que le spectre de la solitude fait trembler !

Quand on dit « qui a peur du noir », ce n’est pas une image, c’est la stricte vérité : Stéphane, il le reconnaît sans fausse honte, ne supporte réellement pas l’obscurité : « Je déménage cette année à Paris, dit-il, mais, achat ou location, je fonctionne au coup de cœur. J’ai envie d’un loft, épuré, avec beaucoup de lumière, car j’ai peur du noir. C’est pour ça que, partout où je passe, je dégonde les portes. »

Stéphane PlazaAbandonné

Le mieux, quand on a une telle crainte, c’est de l’affronter… à deux. Or, à 45 ans, et malgré sa célébrité, celui qui se définit comme un « clown triste » continue de vivre seul. Non par choix, mais parce que Stéphane Plaza ne parvient pas à faire autrement, hanté qu’il a toujours été par l’image terrible et désespérante de son père.

« J’ai été marqué par la séparation de mes parents. Je crains peut-être inconsciemment de reproduire ce schéma, d’être abandonné, de finir seul comme papa. »

Du coup, on comprend mieux cette boulimie de travail qui semble le dévorer, cumulant son métier d’agent immobilier, sa fulgurante carrière d’homme de télévision, et ses récents débuts de comédien, plus ce nouveau réseau d’agences qu’il a résolu de monter.

Ce mouvement perpétuel l’empêche peut-être de penser à cette image qui le poursuit sans trêve, celle d’un homme destiné à la solitude.

Qui saura trouver les mots pour rendre confiance à Stéphane Plaza ? Et lui expliquer que, contrairement à ce qu’il craint, il n’y a pas d’hérédité dans le malheur.

Didier Balbec

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