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Stéphane Plaza : Une douloureuse fin d’année !

Publié le 14 janvier 2019

Deux ans après, Stéphane Plaza ne se remet pas de la disparition de Christiane, sa mère adorée.

Il suffit de regarder ses émissions sur M6, ou d’aller voir l’une de ses pièces de théâtre pour se sentir immédiatement plein d’entrain et de bonne humeur ! Pour ajouter une nouvelle corde à son arc, Stéphane Plaza s’est même lancé dans le cinéma, en jouant l’un des premiers rôles de J’ai perdu Albert, une comédie de Didier Van Cauwelaert, sortie en septembre dernier. Le plus joyeux, le plus exubérant de tous les présentateurs de télévision, jamais avare d’un bon mot ou d’une plaisanterie potache, enchante, quoi qu’il fasse, le public qui l’adore et lui a jusqu’ici toujours été fidèle. Un succès mérité pour le fondateur de l’immense réseau d’agences immobilières portant son nom, heureux d’offrir à ses admirateurs un peu de bonheur, de divertissement et de légèreté dans ce monde de brutes.

Clown jusqu’au bout des ongles dès qu’il apparaît à l’écran, Stéphane ne se départ jamais de son enthousiasme et de son amour pour les « vraies gens ». Mais il semble que derrière cette image de joyeux drille que les malheurs ne paraissent pas pouvoir atteindre, un être désespéré, parfois, montre son vrai visage. Ainsi, tout récemment, l’animateur a publié un commentaire bien sombre, d’une tristesse infinie, sur son compte Instagram ! 

Tandis que bon nombre d’entre nous célébraient en famille la magie de Noël et se réjouissaient de voir leurs enfants ouvrir leurs cadeaux, l’artiste aux mille talents se dévoilait sous un jour tout à fait inhabituel à ses milliers d’abonnés. En légende d’une photo en noir et blanc, où il figure cheveux hirsutes, dans son lit, avec son chat à son côté, le malheureux Stéphane Plaza expliquait : « Joyeux Noël à tous. Ce n’est pas que je n’aime pas Noël, c’est juste que cette fête me rend tellement triste. Je vous assure que le Père Noël oublie toujours mes souliers. »

Comment cette période de l’année, qui fait la joie des petits et des grands et réunit autour du sapin décoré de jolies lumières toutes les générations d’une même famille, peut-elle avoir un tel effet sur le moral du premier agent immobilier de France ? Est-il un être abandonné au point de passer seul cette soirée d’ordinaire remplie de joyeux cris d’enfants ?

En fait, pour le comédien, qui semble pourtant aussi solide que le roc, l’existence n’a plus le même goût depuis que sa maman l’a quitté dans la nuit du 5 au 6 juin 2016. Souvenez-vous, nous vous en avions parlé dans nos pages, Christiane s’était éteinte après des années de lutte contre un cancer de la plèvre et Stéphane en avait été extrêmement affecté. Très proche de cette mère courage qui s’était battue jusqu’au bout sans jamais se plaindre, le sympathique présentateur de Chasseurs d’appart’ avait été si dévasté par ce deuil qu’il avait alors cessé toute activité télévisuelle pendant des mois. Incapable qu’il était de retrouver l’envie et l’énergie de donner le change sur le petit écran ou sur les planches, trop malheureux pour reprendre les rênes de sa vie et poursuivre sa route professionnelle.

Et puis, finalement, le séduisant acteur de 48 ans a remonté la pente, retrouvé l’envie d’accomplir ce travail qu’il aime tant. Mais si, durant l’année, il surmonte son terrible désespoir, parce que l’on ne peut pas faire autrement, lorsque revient la date fatidique du 24 décembre avec son cortège de visages heureux sillonnant les rues illuminées des villes, la douleur, elle aussi, est au rendez-vous, encore plus aiguë qu’à l’ordinaire.


Ainsi, après avoir déploré, sur son compte Instagram, que le Père Noël l’ait oublié, Stéphane en a expliqué les raisons : « … Depuis que ma maman est partie, il y a deux ans. Il n’a sans doute pas ma nouvelle adresse… » Et de poursuivre ses confidences avec la sincérité et la spontanéité qu’on lui connaît, comme s’il parlait à des amis intimes capables de comprendre sa souffrance : « Ce matin comme chaque jour, pour moi, il neige à l’intérieur de mon cœur, mon âme ressemble à une grosse tempête qui ne trouve plus de repos… Noël est beau, Noël est rempli de tristesse. Tel est le temps qui passe et qui ne tient pas ses promesses. »

Un déchirant aveu, doublé d’une supplique à l’attention de ce personnage imaginaire attendu avec impatience par nos chers bambins : « Père Noël, n’oubliez pas de faire sourire ma tendre maman, écrit Stéphane. Mon seul souhait : donnez-moi l’occasion de croiser son sourire une dernière fois […] Je vous laisse reprendre votre traîneau pour parcourir le monde dans le ciel de décembre et rendre tout le monde heureux. »

Léo Ferré chantait : « Avec le temps, va, tout s’en va, on oublie le visage et l’on oublie la voix… » Que l’on soit d’accord ou non avec le sens de ces paroles magnifiques, l’on ne peut pas nier qu’avec les années, on finit par guérir ou du moins mieux tolérer l’absence des êtres qui nous sont chers. C’est tout ce que nous souhaitons à Stéphane en cette triste fin d’année…

Clara MARGAUX

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