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Stéphanie de Monaco : Son père lui parle de l’au-delà !

Publié le 27 février 2016

Dévastée par la mort de son � papoune, l’enfant terrible du Rocher, Stéphanie de Monaco a trouvé le réconfort en perpétuant sa passion pour le cirque.

«Je suis tellement fier de toi ! » Le 19 janvier, en cette 40e édition du Festival international du cirque de Monte-Carlo, la tendre voix de son père accompagne Stéphanie de Monaco tandis­ que, sous un tonnerre d’applaudissements, elle rejoint la piste aux étoiles du chapiteau de Fontvieille, où son frère, Albert II, s’apprête à lui remettre un Clown d’or.

Alors que des larmes de joie coulent sur le visage de la princesse, profondément émue par cette récompense, les mots d’amour prononcés par son père résonnent longuement dans sa tête. « Il suffit que je rentre sous le chapiteau, sa maison, pour sentir sa présence. Je sais qu’il est là », a-t-elle confié récemment au magazine Point de vue. Une voix venue de l’au-delà, que ceux qui ont perdu un être cher ont souvent entendue en un lieu que le défunt avait aimé de son vivant…

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Chemin

Sa passion pour le cirque, le prince Rainier l’a transmise à sa fille en l’emmenant, toute petite, chez les Gruss, les Bouglione, les Togni, afin que celle-ci puisse un jour assurer la relève.

« Après sa disparition, en 2005, je suis restée sur le chemin qu’il m’avait tracé. Cela n’a pas été facile lorsque j’ai repris la manifestation en main. On voulait voir ce dont j’étais capable. Moi, tout ce qui m’importait, c’était d’honorer la mémoire de mon père, qu’il soit fier de moi », se souvient Stéphanie.

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Mission accomplie !

Car, de là-haut, Rainier doit admirer sa petite dernière qui, non contente de se battre, en tant que présidente d’honneur de la Fédération mondiale du cirque, pour améliorer la condition des animaux, milite aussi sans relâche contre le sida, avec son association Fight Aids Monaco. Et la cadette d’Albert, Stéphanie de Monaco est également une maman exemplaire, qui se consacre corps et âme à ses trois enfants, Louis, Pauline et Camille.

Mais cette force qui est en elle et qui la pousse à mener des combats difficiles, elle la puise dans les liens très forts qu’elle a tissés avec son « Papoune » et dans le soutien sans faille que Rainier continue de lui apporter. « Aujourd’hui encore, il me tient la main », révèle la princesse.

Pour autant, ce papa qu’elle a aimé plus que tout au monde n’a pas renoncé à la remettre sur le droit chemin quand Stéphanie la rebelle remontre le bout de son nez. De là où il est, il veille toujours au grain !

« Il continue de me mettre des coups de pied au derrière de temps en temps », avoue l’ex-enfant terrible des Grimaldi. Il faut dire que si le prince Rainier a toujours eu pour sa cadette beaucoup d’indulgence, il a su aussi parfois se montrer très dur avec Stéphanie lorsqu’elle dépassait les bornes avec « ses coups de cœur en série ».

Ainsi, en 2002, il n’avait pas hésité à chasser de son service le nouvel homme arrivé dans la vie de sa fille, son beau majordome Richard Lucas. De même, en avril 2003, le monarque était entré dans une colère noire lorsque Stéphanie avait noué de tendres liens avec un équilibriste de cirque, Adan Lopez Peres. Une rage telle que la presse du Rocher avait alors annoncé que le souverain avait chassé sa fille du palais. L’information avait été rapidement démentie avec la plus grande vigueur.

Car c’est par amour que le monarque se dressait parfois contre son enfant chérie. Rainier ne voulait que le bonheur de Stéphanie. Et, malgré leurs prises de bec, son papa a toujours été pour la princesse l’homme qui a le plus compté dans sa vie.

Tendrement

La mort du souverain, survenue le 6 avril 2005, l’avait d’ailleurs plongée dans une profonde détresse. Une douleur intense, heureusement vite adoucie par la sensation que son « Papoune » était toujours auprès d’elle. Car, comme tant d’enfants anéantis par la disparition d’un parent aimé, Stéphanie sent certainement par moments la main de son père se poser tendrement sur son épaule.

Il lui arrive aussi sans doute de humer Habit rouge, l’eau de toilette du souverain, qui flotte dans l’air comme un tendre message.
Cette fille aimante a d’ailleurs gardé auprès d’elle de nombreux objets ayant appartenu à son père, une paire de lunettes, son stylo préféré, une pochette, des albums de photos qu’elle feuillette sans cesse.

Autant de symboles d’un bonheur passé, mais aussi de liens avec un père qui ne quittera jamais Stéphanie de Monaco.

Catherine Venot

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