France Dimanche > Actualités > Sylvie Tellier : Une douloureuse rupture !

Actualités

Sylvie Tellier : Une douloureuse rupture !

Publié le 17 août 2020

.photos:bestimage
© BESTIMAGE -

Débordée de travail, Sylvie Tellier, la directrice générale de la société Miss France, qui doit jongler avec une situation sanitaire inédite, n'a pas vu le coup venir.

Quand, après des années passées ensemble à construire avec amour, engagement, travail, une famille et que, soudain, sur un désaccord que l'on n'avait pas vu venir, l'autre décide brusquement de vous quitter, c'est un peu comme si le ciel vous tombait sur la tête. Impossible pourtant de se laisser aller à la déception et au chagrin qui vous envahissent, sous peine de voir tout le clan voler en éclats…


Alors il faut puiser dans ses ressources intimes pour faire front et que perdure cette œuvre à laquelle vous avez donné tant de vous-même. Cette situation, difficile, douloureuse, c'est celle que vit actuelle-ment la directrice générale de la société Miss France. Mais, direz-vous, comment est-ce possible ? En effet, le couple qu'elle forme depuis huit ans avec Laurent, à qui elle a dit « oui » pour le meilleur, le 14 juillet 2017, semblait indestructible. Avec ce beau brun, rencontré peu après son divorce d'avec Camille Le Maux, Sylvie Tellier s'est aussitôt sentie en confiance comme elle le confiait dans Gala : « Il m'a aimée avec mes fragilités, m'a réappris le plaisir d'être gourmande, de profiter de la vie. Il a tout de suite intégré mon fils [Oscar, 10 ans aujourd'hui, ndlr] à notre vie quotidienne. » Un amour fusionnel, couronné par la naissance de Margaux, en 2014, puis de Roméo, en 2018.

Le 17 mars dernier, le confinement lié à la pandémie du Covid-19 bouleversait notre quotidien. Une étrange période, pas toujours facile à vivre, même pour une tribu si soudée. « Avec mon mari, nous nous relayons pour surveiller les enfants. Les deux aînés ont une quantité hallucinante de devoirs chaque jour, » expliquait Sylvie dans Paris Match. Jonglant entre coups de fil et visioconférences, elle a dû diriger à distance la société des Miss France, touchée de plein fouet par les conséquences de l'épidémie. « Nous avons énormément de travail étant donné que les élections départementales ont été annulées […] et une partie de mon équipe est au chômage partiel, ce qui nécessite une certaine réorganisation. » Quant à Laurent, il passait la plupart de son temps sur son ordinateur. « Mon mari travaille toute la journée. Il est enfermé dans une pièce, donc on ne se voit pas », regrettait-elle.

Cette situation inédite aurait-elle semé les graines de la discorde au sein de ce duo tellement uni ? Rassurez-vous, il n'en est rien ! Les amoureux, plus soudés encore par l'épreuve, viennent même de s'accorder une croisière en Bretagne, comme en témoignait Sylvie dans Gala : « Chaque année, on essaie de s'offrir une bulle de trois, quatre ou cinq jours, au grand dam de mon mari qui voudrait que cela soit plus souvent. »

Non, c'est dans son autre famille, dans laquelle elle s'implique corps et âme depuis qu'elle en a pris les rênes en 2007, que le torchon brûle ! En effet, le 21 juillet dernier l'un des piliers des Miss France a annoncé qu'il claquait la porte. La raison ? Son profond désaccord avec le comité dirigeant, Sylvie Tellier en tête. Délégué interrégional Centre-Val de Loire et Auvergne, Jean-Jacques Sabourin œuvre bénévolement et depuis des années au bon déroulement du concours de beauté. Qui cette année, coronavirus oblige, est un vrai casse-tête !

Face aux contraintes énormes liées aux nouvelles règles sanitaires en vigueur, Jean-Jacques Sabourin et tous les autres délégués ont donc, dans un premier temps, réfléchi aux issues possibles, comme il s'en est ouvert dans La Nouvelle République : « Nous avons suggéré différentes solutions à l'organisation Miss France. Tout d'abord une année blanche, comme beaucoup d'autres événements importants. Ou la désignation de nos premières dauphines pour participer à l'élection de Miss France 2021. Ces propositions ont été refusées. »

L'idée d'une élection à huis clos rencontre plus de succès. En effet, si Sylvie tient autant à ce que l'évènement ait lieu, c'est parce qu'il marque une date importante : « Nous fêtons en 2020 le 100e  anniversaire de la création du concours. Nous devons organiser l'élection, à huis clos s'il le faut. Et avec du public à chaque fois que la législation et les conditions le permettront. » Mais alors que tout le monde semblait d'accord, Jean-Jacques Sabourin apprend qu'il y a une condition à la tenue du concours : la présence obligatoire de Miss France. Or celle-ci a un prix, et c'est là que le bât blesse. « C'est un chèque de 3 200 euros, sans compter les frais d'hébergement. […] Avoir de telles exigences dans une telle situation m'est alors apparu totalement indécent. Je ne me reconnais plus du tout dans ce système, moi qui ai toujours agi par passion. C'est pour toutes ces raisons que j'abandonne la partie », a confié le délégué, révolté.

Pour Sylvie, le coup est rude. En effet, ces 3 200 euros sont destinés à aider la reine de beauté en titre, la Guadeloupéenne Clémence Botino, qui, en raison de la pandémie, a été privée de nombre d'évènements. « Attristée et surprise », la directrice des Miss n'est cependant pas de celle qui quitte le navire quand celui-ci prend l'eau. L'élection de Miss Centre-Val de Loire aura bien lieu, sans Jean-Jacques Sabourin, remplacé par l'organisatrice des Miss Eure-et-Loir, Stéphanie Chanoine. Ouf !

LILI CHABLIS

À découvrir