France Dimanche > Actualités > Tex : Il perd à nouveau son procès face à la production des Z’amours !

Actualités

Tex : Il perd à nouveau son procès face à la production des Z’amours !

Publié le 21 avril 2022

.photos:bestimage
© BESTIMAGE -

En 2017, Tex avait été licencié de l'émission "Les Z'amours" qu'il présentait sur France 2 après une blague sur les violences conjugales. Ce mercredi 20 avril, la Cour de cassation a jugé cette décision légitime...

Tex demandait 1,2 million d'euros de dommages et intérêts auprès de la société de production des Z’amours pour licenciement abusif. Malheureusement, la Cour de cassation n’a pas été de cet avis.


L’affaire début en 2017. Tex est alors l’invité de l’émission C'est que de la télé !, sur C8, lorsqu’il fait une blague d’un très mauvais goût au sujet des violences conjugales. “Vous savez ce qu’on dit à une femme qui a déjà les deux yeux au beurre noir ? Elle est terrible celle-là… On ne lui dit plus rien, on vient déjà de lui expliquer deux fois !”, avait-il lancé.

Bien mal lui en a pris puisque l’histoire avait alors fait scandale, même dans les plus hautes sphères de l’Etat. Marlène Schiappa avait très fermement condamné cette blague douteuse et la sanction a été des plus sévères puisque la production de l’émission a carrément licencié l’animateur.

Après dix-sept ans de bons et loyaux services, Tex est donc renvoyé de France 2. Il a eu beau s’expliquer et se défendre, le mal était fait, même si sur le plateau de TPMP, il assurait encore en février dernier “ne rien regretter”.

Dès son départ, Tex porte plainte pour licenciement abusif contre son ancien employeur, la société de production Sony Pictures Télévision. Après avoir perdu le premier procès aux Prud'hommes, la décision avait été une nouvelle fois confirmée par la Cour d'appel de Paris en janvier 2020.

Loin de se laisser impressionner, Tex et son avocat avaient saisi la Cour de cassation pour faire valoir ses droits, mais mercredi 20 avril, la décision a été dévoilée et n'est toujours pas en sa faveur : "Le licenciement d’un animateur de télévision ayant fait une 'blague' sexiste était, au regard de divers facteurs, une sanction proportionnée qui ne porte pas une atteinte excessive à la liberté d'expression garantie à un salarié", précise un communiqué.

Tex n’a désormais plus aucun recours judiciaire. Il devra donc définitivement accepter cette décision. 

Andréa Meyer

À découvrir

Sur le même thème