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Tex : “Les 20 ans des Z’amours… ça colle le vertige !”

Publié le 16 avril 2015

De son adolescence à sa relation avec ses enfants, en passant par l’histoire de son pseudonyme, l’animateur Tex le plus � drôle � du PAF nous livre ses derniers secrets !

Après avoir enflammé toutes les grandes salles de France, la tournée des Éternels du rire débarque, en best of, dans les rayons DVD. Si vous avez manqué ces joyeux drilles, ne tardez plus !

Avec une heure de bonus en plus et un making-of inédit, vous ne serez pas déçu ! Tex, un des farceurs de la bande et animateur des Z’amours, sur France 2, nous met l’eau à la bouche…

France Dimanche (F.D.) : Voilà une tournée où vous avez dû beaucoup vous amuser…

Tex (T.) : Un vrai régal ! Quand on est entre camarades qui veulent faire rire et blaguer ensemble, c’est fabuleux ! On se connaissait pour la plupart depuis vingt ans, voire quarante pour certains. Au fil de la tournée, on est tous devenus supporters les uns des autres. On ne demande qu’à recommencer !

F.D. : Cette belle réussite annonce-t-elle une deuxième édition ?

T. : C’est vrai qu’en voyant le succès des tournées musicales telles que Âge tendre et têtes de bois ou Stars 80, les producteurs ont eu envie de tenter le coup avec des comiques. Un pari réussi ! J’espère donc qu’il y en aura une deuxième. On a fait vingt et une représentations, et, à chaque fois, la salle était debout !

F.D. : Cette année, vous fêtez aussi les 20 ans des Z’amours, et vos 15 ans à la tête de l’émission. Que ressentez-vous ?

T. : Ça colle un peu le vertige ! Je me dis que le temps file très vite. Mais malgré ces quinze années, je ne suis pas lassé. Je comprends que quelqu’un qui passe sa vie derrière un guichet ou à l’usine, à toujours faire la même chose, puisse en avoir assez. Mais en ce qui me concerne, il y a du neuf continuellement. Chaque jour, je rencontre de nouveaux couples, et vis de ce fait une nouvelle histoire. Et j’aime cette proximité avec les gens, je ne me force pas du tout, c’est naturel ! Sinon, je pense que j’aurais eu beaucoup de mal à faire cette émission.

F.D. : Vous venez d’avoir 55 ans ce 16 avril. Vous allez fêter ça dignement ?

T. : Tous les ans, pour mon anniversaire, j’organise une grande fête à la maison avec 200 personnes. Plein de gens connaissent ce rendez-vous, c’est une coutume depuis plus de vingt ans. Et comme j’aime mélanger les styles, il y a de tout. J’adore faire la nouba et rassembler les gens.

F.D. : Vous êtes fan de football, auquel vous avez beaucoup joué étant jeune. Devenir professionnel ne vous a pas tenté ?

T. : Oh ! là là ! Il faut être particulièrement doué pour être élu ! Disons que j’ai échoué aux portes des sélections. Mais sans aucun regret, car je n’ai jamais vraiment rêvé de faire ça. En revanche, la vocation de monter sur les planches et de faire rire est née très tôt. C’est un truc que j’ai en moi, tout naturellement. J’ai fait le conservatoire de Troyes et, le jour où mon père m’a vu sur scène et m’a dit que j’étais fait pour ça, je n’ai plus douté une seconde. J’ai foncé !

F.D. : Petit, imaginiez-vous celui que vous êtes aujourd’hui ?

T. : Non, et c’est ce que j’explique à mes enfants, je crois énormément à la révélation tardive. On doit être prêt à recevoir tout ce que la vie va vous offrir, mais sans forcément avoir une ambition chevillée au corps. Il faut simplement observer, rester attentif aux belles choses qui peuvent se présenter à nous. Moi, j’ai toujours fonctionné comme ça, j’observe.

F.D. : Quel genre d’adolescent étiez-vous ?

T. : Un footballeur ! Je ne courais pas spécialement après les filles, je jouais au foot avec mes potes. À l’école, j’étais plutôt bon élève, mais comme je déconnais tout le temps, j’étais très souvent dans le couloir.

Tex sourireF.D. : Dans la vie, on vous appelle Tex ou Jean-Christophe ?

T. : Tex ! Personne ne m’appelle autrement. Et je ne saurais pas vous dire depuis quand. J’ai le sentiment que c’est comme ça depuis toujours. Nous sommes six frères et sœurs dans la famille Le Texier [son vrai nom, ndlr] et je suis le seul qu’on a surnommé ainsi. Même ma femme m’appelle comme ça. L’unique endroit où l’on a refusé ce pseudo, c’était à Télé Monte-Carlo, au tout début de ma carrière. Car ça ne se faisait pas dans la principauté, il fallait que je donne mon nom et mon prénom. Mais c’était plutôt rigolo.

F.D. : Quel type de papa êtes-vous ?

T. : Sérieux, limite sévère ! J’estime que pour pouvoir transgresser les règles, les enfants doivent d’abord avoir une éducation. Et puis, ils sont déjà tellement gâtés !

Caroline Berger

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