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The Voice : Alexandre “Mon père est encore plus excité que moi !”

Publié le 22 avril 2016

C’est son papa, un informaticien fou de hard-rock, qui lui a donné le goût de la musique. Et depuis son premier concert à 14 ans, Alexandre de The Voice, cet autodidacte n’a plus arrêté…

Garou, son coach, dit de lui qu’il a le potentiel d’un diamant brut. Alexandre, étudiant à Paris, bientôt licencié en anglais, n’en espérait pas tant !

Du coup, cet autodidacte à l’indéniable grain de folie se surprend aujourd’hui à rêver d’une carrière dans la chanson. The Voice va-t-il lui en donner l’opportunité ?

->Voir aussi - The Voice : Mood "Mika ne la quitte plus !"

France Dimanche (F.D.) : Quand avez-vous commencé la musique ?

Alexandre (A.) : À 13 ans, je me suis retrouvé par hasard dans un magasin d’instruments avec mon père, un ingénieur en informatique, pianiste amateur et fou de hard-rock. Il m’a dit : « Quelle guitare te ferait plaisir ? » J’étais étonné. J’ai jeté mon dévolu sur un modèle folk et j’ai commencé à gratter avec acharnement, seul dans ma chambre. Au début, j’apprenais des titres avec quatre ou cinq accords comme Let it be des Beatles. Peu à peu, je me suis mis à chanter dessus. J’y ai pris très vite goût.

F.D. : Vous souvenez-vous de votre premier concert ?

A. : Adolescent, je n’avais pas de groupe de rock, à mon grand regret. J’aurais adoré jouer avec des potes dans des garages ! Quand je suis monté sur scène pour la première fois, à 14 ans, j’ai affronté seul le public. C’était un concert caritatif dans la salle des fêtes de Lésigny, en Seine-et-Marne, où j’ai grandi. Quand j’ai entonné le refrain de No woman, no cry de Bob Marley, ma grand-mère maternelle, dont je suis très proche, s’est levée d’un bond en criant « C’est mon petit-fils ! » J’étais super ému. La rendre fière, c’était le plus beau des cadeaux.

F.D. : Ensuite, vous postez des vidéos sur Internet qui font le buzz…

A. : Surtout du côté de Lésigny (rires) ! Je reprenais Hallelujah de Leonard Cohen, un titre qui m’a porté chance lors des auditions à l’aveugle. Au lycée, j’avais la réputation du type qui chantonne. Maintenant à la fac, je sens que je fais sensation. C’est fou l’impact de la télévision ! Tous les étudiants chuchotent sur mon passage, il faut que je m’habitue (rires). C’est toujours bienveillant... (...)

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Véronique Dubois

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