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The Voice : Amandine “Avec Florent, on partage la même vision de la vie !”

Publié le 6 mai 2016

Très appréciée de ses élèves, cette prof de musique fougueuse �et pétulante, Amandine de The Voice, ne prend que la musique au sérieux…

Une folie douce émane de cette Suissesse de 24 ans pétillante et survoltée. Sous la fantaisie se cache une artiste de talent qui, en attendant de rencontrer le succès, Amandine de The Voice est professeure de musique au collège de Château d’œx, près de Montreux.

Anticonformiste, la protégée de Florent Pagny préfère enseigner à ses élèves le xylophone sur des musiques soul. Inconditionnelle d’Ella Fitzgerald, l’enseignante délurée compte tout donner pour remporter la compétition.

Un titre qui lui permettrait de sortir enfin son premier album aux accents jazzy et disco. The Voice va-t-il lui offrir cette chance ?

->Voir aussi - The Voice : Antoine "Je veux à tout prix vivre de la musique"

France Dimanche (F.D.) : Vous semblez étonnée d’être en demi-finale…

Amandine (A.) : Honnêtement, oui. Il y a ­tellement de gens qui chantent bien sur terre ! Je ne pensais pas toucher autant le public. Ça me fait super plaisir.

F.D. : D’où vous vient cette passion pour la musique ?

A. : J’ai commencé à prendre des cours de saxophone à l’âge de 10 ans. J’adorais les sonorités de cet instrument mais mon chien n’était pas du tout du même avis. Dès que je me mettais à jouer, il hurlait à la mort comme un loup ! Du coup, j’ai vite abandonné le saxo pour les cours de chant. Et à 19 ans, j’ai décidé de partir à Londres pour intégrer une école de musique.

F.D. : C’est en Angleterre que vous comprenez que vous avez la vocation ?

A. : Oui. Le soir, je me produisais dans des bars en reprenant de vieux standards de jazz et de rock. Mais souvent, je servais de musique de fond et c’était très frustrant. Au final, c’est une expérience qui a forgé ma personnalité d’artiste. Maintenant, quand je suis sur scène, je m’éclate sans avoir peur d’être jugée. Durant mes trois années londoniennes, je me suis mise à composer des chansons en anglais aux sonorités plutôt soul. Avec moi, il faut que ça groove !

F.D. : À ce moment-là, vous avez déjà en tête de sortir votre premier album…

A. : Oui. J’ai essayé de démarcher les maisons de disques et me suis rendu compte à quel point c’était difficile. J’ai dû me résigner à devenir professeur de musique dans un collège en Suisse, mais je voulais toujours être une artiste. Je me suis alors dit pourquoi ne pas tenter The Voice ? C’était maintenant ou jamais…

F.D. : À chacune de vos prestations, vos parents retiennent leur souffle. Vous semblez très proches…

A. : Oui, je suis fille unique et on a une relation fusionnelle. Cette aventure ne peut que nous rapprocher davantage. Mes parents ne se quittent que rarement – mon père a monté, il y a vingt ans, son entreprise d’électricité et maman est sa secrétaire –, mais leurs goûts musicaux sont à l’opposé. Papa est plutôt branché Pink Floyd et Led Zeppelin, maman ne jure que par Charles Aznavour, Joe Dassin et Florent Pagny. Les chansons de Florent ont bercé mon enfance alors, quand il a fallu choisir entre les quatre coaches, je n’ai pas hésité. Et je ne l’ai pas regretté. J’ai découvert un homme splendide, drôle et attachant. Il ne se prend pas la tête... (...)

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Véronique Dubois

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