France Dimanche > Actualités > The Voice : Antoine “Je veux à tout prix vivre de la musique !”

Actualités

The Voice : Antoine “Je veux à tout prix vivre de la musique !”

Publié le 29 avril 2016

Si dans la vie, Antoine est plutôt � réservé �, le jeune homme de 17 ans, qui passera son bac en juin, explose lorsqu’il est sur la scène de The Voice…

Du haut de son mètre quatre-vingt-quatorze, Antoine donne tout à The Voice. À tout juste 17 ans, ce ­rocker au cœur tendre, en terminale littéraire, allie la puissance à l’innocence propre à son âge. Un cocktail explosif qui rend les jurés et le public dingues de ses prestations intenses.Le petit protégé de l’équipe de Garou, venu de la Côte d’Azur, rêve déjà de remplir un jour le Stade de France ! En attendant, ce jeune homme pressé aimerait bien sortir assez vite son premier album pour partager avec le public les morceaux qu’il compose en secret. The Voice va-t-il lui en donner l’opportunité ?

->Voir aussi - The Voice : Alexandre "Mon père est encore plus excité que moi !"

France Dimanche (F.D.) : D’où vous vient cette passion pour la musique ?
Antoine (A.) : De mes parents ! Pourtant, ils ne sont pas du tout dans le milieu musical. Mon père est pompier, ma mère infirmière, mais ils sont très mélomanes. Ils écoutent Eric Clapton, Chris Rea, les Stones, Téléphone… Du vrai rock. Quand j’étais petit, je me souviens des trajets en voiture avec Louise Attaque à fond dans les oreilles. Ça marque ! Ça me plaisait bien car j’avais horreur des chansons pour enfants. Dès 9 ans, j’ai commencé l’apprentissage de la guitare classique et c’était assez fastidieux. Plus d’une fois, j’ai voulu arrêter. C’est mon père qui m’a forcé à continuer et il a eu raison d’insister ! Vers 12 ans, je suis passé à la guitare électrique en reprenant du AC/DC, puis j’ai commencé les cours de chant…
F.D. : Très vite, vous vous produisez avec votre groupe…
A. : Oui. Tout a démarré en colonie de vacances. J’avais 14 ans. Je m’étais fait quelques amis musiciens. Un soir, on a décidé de jouer un morceau tous ensemble sur la petite scène de la colo. On a repris Ça (c’est vraiment toi) de Téléphone. J’ai eu un véritable déclic. Depuis, on donne beaucoup de concerts caritatifs dans la région de Grasse où j’habite. Ça me plaît bien mais j’aimerais qu’on passe à la vitesse supérieure. Je veux à tout prix vivre de la musique. J’ai de la chance car mes parents me soutiennent à fond. Depuis le début, ils sont derrière moi.
F.D. : Vous semblez avoir la rage du rock dans le sang…
A. : Oui, totalement. Pourtant, je ne suis pas quelqu’un de très expressif en général. Je m’énerve assez rarement. Mais j’ai en moi cette part de colère. Quand je chante, je lâche tout ! (...)

Vous voulez en savoir plus ? Achetez la version numérique du magazine ! 0,99€ seulement

Véronique Dubois

À découvrir