France Dimanche > Actualités > The Voice : Marvin Dupré “Kev Adams m’a lancé !”

Actualités

The Voice : Marvin Dupré “Kev Adams m’a lancé !”

Publié le 5 mai 2017

Grâce son célèbre ami Kev Adams, 
le musicien Marvin Dupré (The Voice) a pu amorcer sa carrière d’auteur compositeur interprète.

Après une licence d’économie, Marvin Dupré a décidé de se consacrer uniquement à la musique. Né à Neuilly il y a vingt-cinq ans, cet auteur compositeur interprète vit avec ses parents à Paris. Nous le retrouverons sur la scène de The Voice le 6 mai, pour la première épreuve ultime.

France Dimanche (F.D.) : Vous avez impressionné les quatre coaches pendant votre audition à l’aveugle ! Pourquoi avoir choisi Mika ?

Marvin Dupré (M.D.) : J’ai interprété Let Me Love You, de DJ Snake ft. Justin Bieber, en m’accompagnant au piano. C’est vrai que Mika m’a fait remarquer que le public était debout. Le choix de ses mots et tout son discours m’ont porté vers lui. J’ai pensé que des quatre coaches, c’était lui qui avait le style musical le plus proche de mon projet solo. Et qu’il serait intéressant d’aller vers celui qui pouvait peut-être m’aider à travailler ce côté pop anglo-saxon.

->Voir aussi - The Voice : Lou Mai "J'étais vraiment très impressionnée"

F.D. : Pour quelle raison participez-vous à cette émission ?

M.D. : Parce que j’aimerais défendre mes chansons sur scène et trouver un public pour ces morceaux qui naissent dans ma chambre, sur mon piano numérique. Grâce à The Voice, j’aimerais susciter la curiosité des téléspectateurs et leur faire découvrir ma voix et mon projet.

F.D. : Avez-vous déjà une expérience scénique ?

M.D. : Oui, grâce à mon premier single, La foudre, écrit et composé à 16 ans, que j’ai sorti en février 2015, j’ai eu la chance de faire de nombreuses premières parties. Ce qui m’a permis de me roder.

->Voir aussi - The Voice : Valentin "A 16 ans, ma voix était déjà grave !"

Kev Adams avec Marvin
Kev Adams avec Marvin

F.D. : Quels artistes avez-vous accompagnés ?

M.D. : J’ai commencé par la tournée de Kev Adams, qui a duré un an. Comme ces 20 dates étaient échelonnées, j’ai pu aussi faire les premières parties de Calogero, Franck Dubosc, du groupe Kyo et de la chanteuse Zaz. Kev aime mettre en avant de jeunes artistes, surtout des humoristes. J’étais le seul dans la catégorie musique.

F.D. : Comment l’avez-vous rencontré ?

M.D. : Kev est tout simplement un ami. Nous avions 15 ans à l’époque. Il a toujours suivi mon parcours, et quand j’ai posté mes vidéos sur Internet, lui commençait à remplir des salles. Il m’a dit : « Marvin, est-ce que tu aimerais faire ma première partie, pour que tu puisses t’exercer sur scène ? » J’ai bien sûr accepté. C’était un cadeau immense ! Puis sa boîte de production, qui avait apprécié mon travail, m’a proposé de participer à sa tournée. C’était un vrai tremplin pour moi, et ça m’a permis de goûter au plaisir de la scène. Je le remercierai toujours, il a été d’une générosité absolue.

F.D. : Est-ce grâce à lui que vous avez composé un titre du film Amis publics, dans lequel il joue, au côté de Vincent Elbaz ?

M.D. : Non, c’est passé directement par le réalisateur, Édouard Pluvieux. À la fin du tournage, quand celui-ci a commencé à travailler sur la bande originale, je lui ai présenté une chanson qui s’intitule 
Le départ, que j’avais composée avec Bruno Dandrimont.

F.D. : N’était-ce pas trop difficile de partager la scène avec des humoristes ?

M.D. : Disons que j’étais assez anxieux de faire leur première partie, parce que le public venait pour rire avec eux. Mais je dois reconnaître que j’ai toujours eu un excellent accueil. Concernant les autres artistes, j’ai été agréablement surpris. Car même avec des styles vraiment différents, comme Calogero et sa pop rock française, qui a plutôt un public d’adultes, ou bien la variété de Zaz, j’ai eu de très bons retours. Je trouve cet exercice vraiment intéressant.

F.D. : Quels chanteurs vous inspirent ?

M.D. : Calogero est un artiste exceptionnel, il m’a énormément apporté. Stanislas aussi. Mais j’aime également de nombreux artistes internationaux, comme les groupes OneRepublic, Imagine Dragons ou Coldplay. Je peux les écouter en boucle ! Ils ont forgé ma culture et ont véritablement imprégné mon projet musical.

F.D. : Vous n’avez jamais monté de groupe ?

M.D. : Non, je suis assez solitaire, et j’ai une approche très personnelle de la musique. J’aime composer des chansons pour les autres, celles que je trouve plus intimes, je les garde pour moi.

F.D. : Votre projet est-il prêt ?

M.D. : Je travaille mes titres depuis trois ans. J’espère qu’un album verra le jour après l’aventure The Voice, c’est une évidence ! J’aimerais le défendre sur scène, parce que j’adore ça. Ce qui ne m’empêche pas de vouloir continuer à avoir la possibilité de composer pour d’autres artistes. J’aime vraiment cette magie. C’est un vrai bonheur. Sur mon clavier, j’ai l’impression que tout le champ des possibles s’offre à moi, pour m’adapter au style et 
aux goûts d’un artiste.

Anita Buttez

À découvrir