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The Voice : Philippine “Je ne serai jamais une starlette avec des lunettes de soleil !”

Publié le 8 avril 2016

La première fois que Philippine de The Voice est montée sur � scène�, c'était dans un bar du Havre, à 17 ans, la chanteuse folk s’est sentie à sa place. Et depuis, sa confiance en elle n’a cessé de grandir…

La gracieuse Philippine, 20 ans, a su envoûter les quatre coaches de sa voix cristalline. En parfaite autodidacte, la belle, qui a rejoint l’équipe de Florent Pagny, a fait ses armes de chanteuse dans les bars du Havre où elle a grandi.

Cette animatrice en école maternelle va-t-elle poursuivre l’aventure The Voice ?

->Voir aussi - The Voice : Clément Verzi "Je veux donner du bonheur !"

France Dimanche (F.D.) : Comment avez-vous débuté dans la musique ?

Philippine (P.) : Ma mère faisait partie de l’Accordéon Club de Sanvic au Havre. J’ai commencé dès l’âge de 7 ans le dur apprentissage de ce drôle d’instrument. Mais je n’étais pas du genre à écouter Yvette Horner ! J’étais dingue de tous les boys bands de l’époque. Les 2be3 étaient mes héros. À 12 ans, j’ai enfin trouvé ma place au milieu de la vingtaine d’accordéonistes de l’orchestre de maman. J’étais aux anges même si, lorsque j’en jouais assise, je disparaissais derrière mon instrument. Mes parents, qui n’avaient pas de gros moyens, l’avaient acheté d’occasion. J’en étais super fière. Pas question pour nous de faire du musette ! On jouait des valses de Tchaïkovsky ou on se lançait dans des reprises improbables de Charles Trenet ou de Claude François. Vers 13 ans, je me suis mise à la guitare avec l’aide d’Internet…

F.D. : Pourquoi avoir tenté l’aventure de The Voice ?

P. : Je n’ai jamais pensé faire de la chanson mon métier. J’ai bien trop la tête sur les épaules pour ça. Avant l’émission, je chantais pour le plaisir dans les bars et les centres culturels du Havre, seule avec ma guitare ou bien accompagnée d’un pianiste. Je revisitais Diane Tell ou Henri Salvador. Depuis quelques années, j’ai pris l’habitude de mettre sur YouTube des vidéos de mes propres compositions, des ballades très folk. Mes amis m’encouragent énormément en postant des commentaires très élogieux. Mais, prudente, j’ai voulu finir mon DUT carrières sociales avant de tenter The Voice. Cette année, j’ai eu un déclic. Je me suis dit que c’était le moment ou jamais. La musique m’est apparue comme une évidence.

F.D. : En dehors de vos concerts dans les bars, vous travaillez ?

P. : Oui, je fais de l’animation dans une école maternelle après les classes. Je tiens à garder un pied dans la vie active, on ne sait jamais. De temps en temps, je ramène ma guitare. Les gamins sont alors comme des petits fous. On chante ensemble des comptines. Ça leur permet de s’exprimer. Ils sont vraiment... (...)

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Véronique Dubois

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