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Thierry Ardisson : Lié à la mort de Diana !

Publié le 20 juin 2017

L’animateur Thierry Ardisson vient de faire de stupéfiantes révélations sur le tragique accident qui a coûté la  vie  à la princesse, dans la nuit du 30 au 31 août 1997…L’animateur Thierry Ardisson vient de faire de stupéfiantes révélations sur le tragique accident qui a coûté la  vie  à la princesse, dans la nuit du 30 au 31 août 1997…

Il y aura vingt ans, le 31 août prochain, disparaissait la « princesse des cœurs », victime d’un tragique accident de voiture sous le tunnel du pont de l’Alma. Un drame qui a également coûté la vie à son amant, Dodi Al-Fayed, ainsi qu’à Henri Paul, leur chauffeur… Complot machiavélique visant à éliminer Diana, ou concours macabre de circonstances ?

C’est à cette dernière conclusion que parviendront très vite les enquêteurs français. Ce soir-là, Henri Paul, le conducteur, avait trop bu, trois fois plus que la limite autorisée. Il prenait également des antidépresseurs et des neuroleptiques qui, combinés avec l’alcool, ont sans doute altéré sa vigilance et sa maîtrise au volant. D’ailleurs, il roulait vite, beaucoup trop vite, 140 km/h.

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Enfin, aucun des quatre occupants de la voiture n’avait attaché sa ceinture de sécurité… Tout était réuni pour que survienne la catastrophe. Conclusion à laquelle finiront par se rallier les Britanniques, quelque six ans après le drame.

Lady DiÉpave

Mais toutes les pistes avaient-elles été réellement explorées ? Apparemment non, si l’on en croit le très sérieux ouvrage de Jean-Michel Caradec’h (d’après une enquête réalisée en collaboration avec Pascal Rostain et Bruno Mouron), paru le 31 mai dernier chez Grasset. Dans Qui a tué Lady Di ?, l’auteur affirme en effet que si les causes de l’accident sont avérées, il en manque une ! Et il ne s’agit pas d’un détail, puisqu’elle pourrait être à l’origine même du drame : la Mercedes Benz S280 dans laquelle circulaient Diana et Dodi était en réalité une épave qui n’aurait jamais dû prendre la route !

->Voir aussi - Thierry Ardisson : Il a voulu se suicider en s'ouvrant les veines !

Aussi étonnant que cela puisse paraître, c’est aussi ce que vient de révéler Thierry Ardisson dans Salut les Terriens, le 3 juin dernier, où il accueillait Pascal Rostain. Mais, direz-vous, quel rapport y a-t-il entre le trublion de Lunettes noires pour nuits blanches et le drame du pont de l’Alma ? Rien de moins que la fameuse Mercedes qu’il connaît bien, et pour cause, comme il l’a admis dans son émission : « La voiture, je suis personnellement concerné. »

Ce collectionneur de belles carrossées qui n’a pas son permis aurait-il eu en sa possession la cylindrée noire qui a coûté la vie à trois personnes ? Pas vraiment. En effet, le véhicule appartenait à Eric Bousquet, son ex-associé au sein de l’agence de publicité Business qu’avait Ardisson à l’époque.

Or, comme le raconte ce dernier, son ami a connu bien des déboires avec ce véhicule : « Il s’était fait voler la Mercedes un jour où il faisait cirer ses pompes rue du Colisée, chez Babin […] Il l’a retrouvée trois jours après, elle avait servi à ramener un détenu dans une prison, près de Paris. 
La Mercedes avait sauté dans les champs, avait fait trois tonneaux […], elle était complètement esquintée. »

Une épave donc, comme l’a expliqué Éric Bousquet à Jean-Michel Caradec’h. Le président de Business lui confie en effet qu’il récupère une Mercedes « dans un sale état, vitres brisées, carrosserie pliée, couverte et remplie de terre. » Et qu’a donc fait monsieur Bousquet de ce tas de ferraille inutilisable ? « Il est riche Éric, il a dit  : “Écoutez, mettez-la à la casse, je vais m’en acheter une autre”, se souvient Ardisson. Cette voiture qu’Éric Bousquet a laissée comme épave à la casse a été ensuite rachetée par Jean-François Musa, le patron d’étoile Limousine. »

Maquillée

Le PDG de cette société chargée en exclusivité du service voiturier du Ritz ignore tout du passif du véhicule. Passée entre des mains douteuses qui l’ont maquillée, rafistolée, liftée, la cylindrée qui trône en vitrine du concessionnaire Mercedes Austerlitz a fière allure.

Pourtant les problèmes arrivent très vite, comme l’a confié aux auteurs Karim Kazi, un ancien chauffeur du Ritz : « C’était une voiture “à poisse”,  je l’ai senti dès le début. […] À grande vitesse, elle devenait imprévisible. […] Au-delà de 60 km/h, cette bagnole on ne la tenait pas. »

En juillet 1996, soit un an avant l’accident, Jean-François Musa, excédé par les défaillances que montre la S280 malgré de multiples passages chez le garagiste, envoie un courrier recommandé à l’atelier Mercedes-Benz. « J’écris que cette voiture est dangereuse et qu’il faut qu’elle soit révisée entièrement », dit-il à Jean-Michel Caradec’h. La suite lui prouvera hélas ! qu’il avait raison.

L’accident aurait-il pu être évité avec un véhicule plus fiable ? Ce n’est pas sûr. Comme nous l’évoquions plus haut, toutes les raisons étaient réunies pour qu’il survienne. Est-ce pour cela que les enquêteurs n’ont pas creusé cette piste ? Cela ne ressuscitera de toute façon pas les disparus. Mais il est bon de savoir qu’enfin, la lumière, toute la lumière a été faite sur le drame…

Lili Chablis

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