France Dimanche > Actualités > Thierry Olive de l'Amour est dans le pré : Accusé d’escroquerie !

Actualités

Thierry Olive de l'Amour est dans le pré : Accusé d’escroquerie !

Publié le 30 août 2013

Tromperie sur la marchandise : c’est ce qu’un autre éleveur bovin, qui lui avait acheté un  veau  en 2010, lui reproche. Titi menace de s’enchaîner à la tour Eiffel !

Alors que la huitième saison de L’amour est dans le pré touche bientôt à sa fin, un nouveau scandale vient d’éclater autour du programme matrimonial de M6. Début août, nous vous apprenions que Thomas Menant, propriétaire d’un haras dans la Somme, était accusé d’actes de cruauté envers un de ses chevaux (voir FD n° 3492). Cette fois-ci, le fauteur de troubles n’est autre que Thierry Olive, l’une des figures emblématiques de l’an passé. Ce dernier avait déjà fait parler de lui avec la sortie d’une biographie non officielle, De l’ombre à la lumière (Coëtquen Éditions), dans laquelle étaient évoqués les drames de sa vie, dont l’incendie qui a ravagé sa ferme ou encore la triste disparition de sa première épouse, des suites d’une tumeur au cerveau.

Si l’on avait de quoi s’apitoyer sur le triste sort de ce personnage attachant, les faits qui lui sont aujourd’hui reprochés risquent de ternir très sérieusement son image. En effet, aussi incroyable que cela puisse paraître, il se pourrait bien que l’éleveur bovin normand, loin du bonhomme jovial et attendrissant apparu devant les caméras durant plusieurs semaines, soit un bien triste sire. Oui, celui qui semblait au comble du bonheur après son mariage avec Annie et envisageait de s’essayer un jour à la chanson, est en train de déchanter… Alors certes, on commence un peu à le connaître, le bougre ! Avec son franc-parler, Thierry n’est pas du genre à faire les choses à moitié.

Mais de là à vouloir berner les autres ! Car c’est bien de cela dont il s’agit : selon La Manche libre, l’agriculteur a été cité à comparaître mercredi dernier à l’audience du tribunal correctionnel de Coutances (Manche) et les faits qui lui sont reprochés n’ont rien d’anodin puisqu’il a dû répondre de « tromperie sur la nature, la qualité substantielle, l’origine ou la quantité d’une marchandise ».

Grève de la faim

En clair, Thierry serait accusé d’une odieuse escroquerie. La victime, un éleveur bovin de Montaigu-les-Bois, dans la Manche, est formel : « En mai 2010, Thierry Olive m’a vendu un veau présenté comme un veau valorisé en viande, alors qu’il s’agissait d’un animal laitier. » Vu sous cet angle, il y a bien tromperie sur la marchandise. Pourtant, sur le coup, l’acheteur ne se formalise pas plus que ça, alors qu’une vache laitière coûte moins cher qu’une bête destinée à finir dans nos assiettes. « Je me suis aperçu qu’il m’avait eu, commente la victime, mais bon, je n’ai pas cherché plus loin et j’ai fait une croix dessus. » Pourtant, en août 2012, l’agriculteur finit tout de même par porter plainte.

Le plus regrettable dans cette affaire, c’est que, selon une enquête de la répression des fraudes, cet agriculteur n’aurait pas été le seul à avoir été dupé par notre « Titi national » ! D’autres paysans auraient été abusés comme lui. Pas moins de seize veaux auraient ainsi été vendus selon le même procédé. S’estimant pour sa part victime de jalousies, Thierry a tenu à exprimer son mécontentement avant le procès. « Si je suis condamné, je viendrai à Paris pour m’enchaîner à la tour Eiffel, je ferai une grève de la faim, et les gens qui m’apprécient m’apporteront de l’eau », a-t-il déclaré à nos confrères du Parisien.

Et ce sont loin d’être des paroles en l’air, car Thierry aurait déjà acheté la semaine dernière six chaînes de 4 m de long qui, selon ses dires, lui serviront à s’attacher à la Dame de fer. « Cette histoire est due à la jalousie de mon succès, poursuit Thierry. Si erreur il y a, elle ne vient pas de moi. » Bien décidé à se faire entendre, il a en outre contacté le secrétariat du ministre de l’Agriculture. « Je veux que Stéphane Le Foll sache que, si je suis condamné, je n’en resterai pas là », a déclaré Thierry. Affaire à suivre…

Propos recueilli par Jean Joyon

À découvrir