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Thomas (L'Amour est dans le pré) : C'est parfois triste d'être gay !

Publié le 22 janvier 2018

Ostréiculteur, ce candidat homosexuel de l'émission L'Amour est dans le pré 
a du mal à trouver sa perle.

Bonjour veaux, vaches, cochons, couvées… et huîtres. Car celui qui promet d’être l’une des vedettes de la nouvelle saison du speed dating rural de M6, qui a repris lundi dernier, est un ostréiculteur.

A tout juste 30 ans, Thomas, un grand brun au profil séduisant, n’a pourtant pas l’air d’avoir besoin des services de la télévision pour trouver chaussure à son pied.

Malentendu

Pourtant, malgré ses atouts indéniables, la vie sentimentale de ce beau gosse est aussi désertique que les rues de Neuilly un 15 août. Diable, vous demandez-vous peut-être, ce charmeur cacherait-il un défaut inavouable sous ses dehors aimables ? Thomas souffrirait-il d’une maladie incurable ? Présenterait-il des troubles bipolaires rendant ses colères encore plus imprévisibles que les caprices de la météo ? Ne rencontrerait-il que des partenaires allergiques aux fruits de mer ?


Rassurez-vous, aucune de ces hypothèses n’est la bonne. Mais le pauvre garçon n’en demeure pas moins accablé par la malédiction qui le frappe. Et l’on ne peut que partager son désarroi : « Je n’attire que les femmes ! Je dois être le seul gay de mon secteur ! » Deuxième candidat homosexuel de l’émission, après Guillaume, en 2014, dont l’expérience avait vite tourné court, Thomas a pourtant eu une relation stable pendant dix ans.

Hélas, depuis que cet ancien brancardier est venu s’installer en Aquitaine pour reprendre l’exploitation familiale, il ne fait plus que de mauvaises rencontres, si l’on peut dire, avec des femmes bien décidées à réveiller en lui des instincts hétérosexuels, en se disant que, peut-être, sur un malentendu… Des tentatives vaines, car notre homme ne compte pas virer de bord. Dans ces moments-là, il aurait même tendance à se refermer comme une huître.

La probabilité qu’il existe un microclimat dans la région de Bordeaux empêchant les homosexuels de s’y installer étant faible, tout porte à croire que Thomas, toujours sur la route ou le nez dans ses bourriches, ne cherche pas au bon endroit son compagnon idéal. Ou n’en a pas le temps. Mais cette fois, il est remonté comme jamais : « C’est moi qui ai contacté l’émission, explique-t-il dans Le Parisien. J’ai vraiment envie de trouver quelqu’un et L’amour est dans le pré peut être le porte-voix de ma quête sentimentale.» Modeste (et échaudé) le candidat ne s’attend pas à recevoir une pluie de sollicitations : « Ma demande pour trouver un homme travailleur, solide physiquement et prêt à partager avec moi un métier difficile, ça filtre forcément. »

Allez, courage Thomas, tu finiras par trouver ta perle !

Claude LEBLANC

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