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Thomas Dutronc : Il redoute une crise cardiaque !

Publié le 9 avril 2020

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© BESTIMAGE Thomas Dutronc

Thomas Dutronc, retiré comme son père à Lumio, en Corse, vit avec une épée de Damoclès au-dessus de La tête.

Il va sortir, d’ici quelques semaines, un bel album de reprises intitulé Frenchy, dans lequel il revisite des standards de la chanson française. Formidable Thomas Dutronc, qui a gagné cet incroyable pari de marcher sur les traces de ses talentueux parents sans jamais tomber dans le plagiat ! Mais si le roi du jazz manouche à la française a réussi à garder un bel équilibre psychologique face à ces deux monstres sacrés, cela ne l’empêche pas de se sentir traversé de nombreuses inquiétudes, notamment en ce qui concerne sa santé. Alors que le monde lutte contre la pandémie du nouveau coronavirus, l’unique rejeton de Jacques Dutronc et de Françoise Hardy, lui, fait face à une angoisse supplémentaire !


C’est en tout cas ce qu’il a confié dans les pages de Version Femina, retranché dans sa maison de Lumio, en Corse, où réside depuis longtemps son cher papa. « Je suis inquiet, je me dis que je vais peut-être avoir une crise cardiaque, va savoir ! vient-il ainsi de déclarer. J’aime bien boire des coups, mais maintenant je fais un peu attention, j’espace les cuites. Je suis fils unique, alors je me sens vulnérable. »

Des craintes sans doute légitimes quand on sait que le fiston Dutronc a passé son enfance dans le nuage de fumée de cigare de sa « Vieille Canaille » de père, comme il l’expliquait il y a peu dans Paris Match : « C’était vraiment les années 1970, personne ne pensait que c’était un problème. Quand j’ai eu 7 ans, j’ai été pris d’une toux permanente. Ma mère se demandait d’où ça venait. Alors j’ai eu des piqûres dans les fesses pendant des semaines. Normal. Récemment, en en reparlant avec maman, on s’est dit : “Mais oui, bien sûr, c’était le cigare”. » Et l’auteur de Comme un manouche sans guitare d’ajouter : « Je me rappelle aussi qu’en voiture on luttait. On était asphyxiés par le cigare. »

Aujourd’hui, bien sûr, à presque 47 ans – qu’il fêtera le 16 juin prochain –, les nuisances des fumeurs sont quasiment de l’histoire ancienne, mais le beau Thomas ne peut s’empêcher de penser qu’en digne enfant d’une maman qui lutte toujours contre un cancer du pharynx et d’un papa au cœur fragile, il risque lui aussi le pire… 

Et sa peur bien légitime de perdre ses parents se double d’une angoisse irraisonnée de s’éteindre prématurément en raison de ces redoutables antécédents !

Clara MARGAUX

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