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Tomer Sisley : Il met sa vie en danger

Publié le 24 décembre 2019

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© BESTIMAGE Tomer Sisley

Fan de sports extrêmes, Tomer Sisley le héros de la série “Balthazar”, sur TF1, affiche une musculature de rêve. Mais à quel prix…

Jamais médecin légiste n’a eu autant de succès ! Jeudi 21 novembre, vous étiez près de six millions à suivre sur TF1 les deux premiers épisodes de la saison 2 de Balthazar. Tomer Sisley y joue le rôle d’un toubib intelligent, casse-cou, drôle, sensible et qui a le don de communiquer avec les morts. Son interprétation, magistrale, n’y est sans doute pas pour rien. Ce beau gosse de 45 ans donne en effet une épaisseur particulière à son personnage, complexe et attachant, sans doute parce qu’il lui ressemble, comme il le confiait au Figaro : « J’ai un côté tête brûlée dans les sports extrêmes, qui a inspiré les scénaristes. Je suis comme lui un peu à fleur de peau, et je le cache aussi. » 

Une consécration méritée pour ce natif de Berlin qui a bossé dur pour en arriver là. Après de discrètes apparitions dans plusieurs sitcoms, Tomer Gazit (son vrai nom) décide de forcer le destin en devenant humoriste. Il se spécialise dans le stand-up, et fait en 2004 la première partie du one-man-show de Jamel Debbouze. Repéré par Canal +, il décroche, trois ans plus tard, le rôle principal de la série La Commune. Mais c’est avec Largo Winch, adaptation cinématographique de la bande dessinée de Philippe Francq et Jean Van Hamme, que sa carrière de comédien décolle. Dans la peau de l’aventurier Largo, il est à couper le souffle ! Comme l’une de ses idoles, Jean-Paul Belmondo, Tomer réalise toutes ses cascades sans doublure. 

Amateur de sensations fortes à l’écran comme dans la vraie vie, cet athlète qui adore jouer les pilotes sur les circuits de courses automobiles ou dans les airs, aux commandes d’un hélicoptère, est fan de sports de combat, d’équitation et de sauts en parachute. D’où ses pectoraux impressionnants et ses abdos comme sculptés dans le marbre que vous avez pu admirer dans la série de TF1, où il apparaît souvent torse nu. Mais cette silhouette de rêve a un prix, surtout quand on est un bon vivant ! Car derrière ce physique de statue grecque se cache un être humain dont le péché mignon est… les Kinder, ces barres chocolatées riches en sucres et en calories qui sont le meilleur ennemi du sportif. Comme Tomer vient de l’avouer au Parisien, garder la ligne est un combat de chaque instant : « Je dois faire très attention, et c’est particulièrement contraignant pour moi. » En effet, l’entraînement physique, même intense, qu’il s’impose – il s’entraîne trois fois par semaine avec un professionnel du body-building – ne suffit pas à compenser ses excès. Pour être au top dans la peau de son personnage, il lui faut donc, en plus, se soumettre à un régime tout aussi extrême que les sports qu’il pratique. « Dans les périodes les plus dures, je peux manger 40 blancs d’œufs par jour et des shakers de protéines toutes les deux heures », confie encore le comédien. Attention, cette diète rigoureuse n’est pas à la portée de n’importe qui ! Elle nécessite un suivi par des professionnels aguerris qui ajustent au jour le jour composants et proportions. Elle demande aussi une volonté et un courage que Tomer n’aurait peut-être pas eus s’il n’avait à son côté celle qu’il décrit comme « son pote, sa maîtresse, sa confidente, sa maman ».


La première fois qu’il rencontre Sandra de Matteis, au Festival de Cannes en 1999, c’est le coup de foudre. Pourtant, après un an d’amour fou, ils se séparent… pour mieux se retrouver dix-sept ans plus tard, au même endroit. Comme l’a révélé l’acteur dans Paris Match : « J’ai été malheureux durant tout ce temps. » Aujourd’hui, ils forment une merveilleuse famille recomposée, la belle brune, directrice d’une agence de communication, ayant eu un fils, Dino, 12 ans, d’une première union, Tomer, étant de son côté papa de deux enfants, Liv, 11 ans, et Levin, 8 ans, fruits de sa relation avec son ancienne compagne, Julie Madar. 

Il y a deux ans, le 27 novembre 2017, ces âmes sœurs se disaient « oui » pour le meilleur et pour le rire. Le pire, ils l’ont déjà vécu durant ces dix-sept années passées loin de l’autre. Comme en témoignait Sandra il y a quelques jours sur Instagram dans un message adressé à sa moitié à l’occasion de leurs noces de cuir : « Merci d’être ce mari fabuleux, ce père inspirant, ce beau-père unique et cet homme qui a tout réparé, tout reconstruit sans peur, sans doutes, avec la force immense de l’amour sincère et absolu sur les ruines de la femme courageuse mais détruite que j’étais. » 

La confirmation, s’il en fallait, que le héros de Balthazar n’est pas un surhomme. Juste un homme aimé, ce qui ne le rend que plus attachant…

Lili CHABLIS

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