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Valérie Trierweiler : Elle attaque encore !

Publié le 17 avril 2015

La soif de vengeance  de Valérie Trierweiler semble décidément impossible à étancher… comme en témoigne son dernier message assassin !

La vengeance est un plat qui se mange froid… et se déguste longtemps, serait-on tenté d’ajouter si l’on considère la dernière sortie de Valérie Trierweiler.

On savait, après la parution de son livre Merci pour ce moment, que l’ex-première dame n’avait pas soldé tous les comptes de l’affaire Julie Gayet. Il se disait même que notre consœur gardait quelques cartouches pour le chef de l’État… Et ça n’a pas manqué ! La semaine dernière, Valérie a de nouveau dégainé.

Très impliquée dans la dramatique affaire des lycéennes nigérianes otages du groupe islamiste Boko Haram, la journaliste se démène pour tenter de les faire libérer. Fer de lance du mouvement Bring back our girls, elle s’active sur tous les fronts.

Combat

Dans cette lutte, elle pensait pouvoir s’appuyer sur son ancien compagnon. Hélas, pour l’heure, l’État français, pas plus que les autres, n’est parvenu à faire avancer le dossier de la libération de ces jeunes femmes.

Pire, la semaine dernière, l’ONU laissait entendre qu’elles avaient été assassinées par la secte, information démentie depuis. Reste que le doute demeure… Et que le combat de Valérie Trierweiler continue.

Un an jour pour jour après la prise d’otages, la journaliste a choisi de lancer un appel dans les colonnes de son journal, Paris Match. « Le drame des lycéennes de Chibok est le nôtre. Il nous concerne, écrit-elle. Si nous l’acceptons, alors nous acceptons la loi de l’oppression, de la domination et de la terreur. L’accepter c’est s’incliner devant l’interdiction de l’éducation pour les filles, accepter leur soumission ». Et de conclure : « Mobilisons-nous. Il n’est peut-être pas trop tard. »

Pour promouvoir son article, Valérie a fait usage de son compte Twitter. Et là, onze petits mots auront suffi… « François Hollande avait annoncé leur libération, des médias évoquent leur mort. »

En apparence, rien de bien méchant. Sauf si l’on se souvient qu’en octobre dernier, le président de la République s’était fendu d’une déclaration pour le moins prématurée, annonçant la libération possible des lycéennes.

Un gros raté a posteriori, sur lequel revient donc la journaliste Valérie Trierweiler dans ce tweet apparemment inoffensif mais que l’intéressé saura sans doute apprécier.

Recul

Ce petit règlement de comptes par réseaux sociaux interposés suit de près une autre passe d’armes, avec Laurent Ruquier cette fois. Il y a quelques jours, l’animateur et l’ex-première dame se sont écharpés, toujours sur Twitter.

Victime d’un malentendu, Valérie pensant que l’animateur croyait que son fils Léonard était celui de François Hollande, lui avait envoyé une pique. Ruquier avait répliqué, gentiment lui indiquant qu’elle avait mal compris. Elle avait alors surenchéri, lui conseillant d’apprendre à parler distinctement.

Mais le dernier mot restera sans doute au trublion d’On n’est pas couché, auteur de cette sentence définitive samedi dernier dans son émission. « En relisant l’un des tweets de la journaliste, a-t-il lancé face aux téléspectateurs, j’ai compris en fait le calvaire qu’a vécu notre président de la République pendant des années. »

Bien qu’accaparée par ses algarades virtuelles, Valérie Trierweiler aura sans doute lu un article paru dernièrement. On y apprenait que François Hollande et Julie Gayet avaient passé le week-end de Pâques à la Lanterne, la résidence secondaire versaillaise attachée à la présidence.

Ils n’y étaient pas seuls. À leur côté, un proche de François Hollande : Jean-Pierre Jouyet, secrétaire général de l’Élysée était venu accompagné de son épouse, Brigitte Taittinger Jouyet.

Or, lorsque l’affaire Gayet a éclaté, cette dernière avait été parmi les premiers soutiens de l’ex-première dame. C’est même elle qui l’avait conduite à l’hôpital. Quelle n’a pas dû être la surprise de la journaliste en voyant les photos de son amie marchant du même pas que Julie Gayet dans les allées de la Lanterne…

Après avoir égratigné pas mal de monde dans son livre, Valérie Trierweiler voit jour après jour d’anciens soutiens s’éloigner ou des âmes bienveillantes prendre du recul. Aurait-elle poussé trop loin son désir de vengeance ?

Christian Morales

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