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Valérie Trierwieler : Un nouvel homme dans sa vie !

Publié le 21 février 2014

Lors de son séjour au Liban en novembre dernier, elle avait rencontré Hani, 50 ans, un homme d’affaires américano-libanais. Il lui a redonné le � sourire � à Paris…

L’oubli. Le repos de l’âme et du corps. Le réconfort auprèsd’amis chers à qui l’on peut parler si on le veut, se taire sinon. Voilà ce qu’a été, ces derniers temps, le programme de celle qui a cessé d’être une première dame, pour essayer de retrouver son statut de femme…

C’est en effet à l’île Maurice, dans l’Océan indien, que Valérie Trierweiler est partie se ressourcer en compagnie d’amies de longue date, Valérie de Senneville, journaliste au quotidien Les Échos, épouse du ministre du Travail, Michel Sapin, et Saïda Jawad, comédienne, la compagne de Gérard Jugnot. C’est avec elles que Valérie, encore première dame, avait passé le réveillon du 31 décembre dernier, à La Lanterne, à Versailles, l’une des résidences secondaires du chef de l’État français.

C’est donc au soleil, entre sable chaud et eaux turquoise, que l’ex de François Hollande a pu renouer avec celle qu’elle est vraiment. Une femme volontaire, indépendante, avec un grand cœur, qui, malgré la douleur de sa récente rupture, avait honoré, fin janvier, la promesse qu’elle avait faite de se rendre en Inde avec l’organisation humanitaire Action contre la faim. « Mon expérience de première dame m’a beaucoup enrichie, j’ai découvert que je pouvais faire beaucoup pour aider les autres », confiait-elle alors au Parisien Magazine.

Et pour aider les autres, on le sait, il faut commencer par s’aider soi-même. C’est, semble-t-il, ce que Valérie a compris auprès de ses amies à l’île Maurice. Les photos qui ont été prises d’elle là-bas la montrent en effet ravissante, amincie, le visage heureux. Elle semble bien loin, à cet instant, celle qui confiait à nos collègues du Parisien Magazine, fin janvier, sans tenter de cacher son amertume : « Il faut être deux pour s’aimer, mais il suffit d’être un pour se quitter. »

Engagement

Et c’est une femme radieuse qui est revenue à Paris. Rayonnante même. Avec, dans le regard, une douceur que ses proches ne lui avaient pas vue depuis longtemps. Oui, vous l’avez compris, il est arrivé quelque chose à Valérie Trierweiler : il y a un nouvel homme dans sa vie !

Ils se sont rencontrés au mois de novembre dernier, lorsqu’elle s’était rendue, sans François Hollande, au Liban, auprès de réfugiés venus de Syrie. « Les enfants sont aujourd’hui la grande majorité des habitants du camp, beaucoup ne vont pas à l’école », avait-elle expliqué. Avant d’appeler à une forte mobilisation par ces mots : « Ce sera une génération sacrifiée si on n’agit pas maintenant, et il est temps d’agir. »

Lors d’une visite au leader druze Walid Joumblatt, son regard avait croisé celui de Hani, homme d’affaires américano-libanais, âgé d’une cinquantaine d’années, qui a fait carrière dans l’immobilier et l’économie numérique. Eh bien, aujourd’hui, il semblerait que ce soit auprès de lui que Valérie a repris goût à l’existence.

L’homme d’affaires vit à New York. Souriant, brun aux yeux noirs, élancé, il parle couramment le français et était à ses côtés le 16 février pour fêter ses 49 ans. Habitant à Paris, dans le XVe arrondissement, Valérie n’envisage pas, pour l’instant, contrairement à une autre ex-première dame, Cécilia Attias, de larguer les amarres pour rejoindre son compagnon de l’autre côté de l’Océan.

Car la femme de tête qu’elle est reste attachée à son pays, non seulement à cause de ses trois fils, mais aussi parce son travail de journaliste représente beaucoup pour elle. Elle continue, bien sûr, d’exercer son métier à l’hebdomadaire Paris Match dans lequel elle tient une chronique culturelle. Cela fait vingt-cinq ans qu’elle travaille pour ce journal, ce qui montre à quel point elle y est fidèle. Briser ce lien serait sans doute un point de non-retour, et Valérie n’est sûrement pas encore prête à franchir ce grand pas.

Peut-être en saura-t-elle plus sur ses sentiments et ses désirs dans les semaines à venir. Il sera alors temps pour elle de prendre ses dispositions pour éventuellement changer de pays, et recommencer une nouvelle vie aux États-Unis. En attendant, il semble bien qu’une page de son existence soit définitivement tournée.

Si, la veille de son départ pour l’Inde, François Hollande avait écrit un communiqué, aussi vif que bref, disant avoir « mis fin à la vie commune » qu’il partageait avec elle, aujourd’hui, il faut croire que c’est au tour de Valérie de faire savoir qu’elle a commencé une nouvelle vie…

Nathalie Laurent

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