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Véronique Sanson : Elle révèle quelle était sa "drogue" favorite !

Publié le 30 janvier 2015

Véronique Sanson, du haut de son passé rock 'n' roll, admet avoir eu du mal à se défaire de son addiction. Stephen Stills, son conjoint, consommait allègrement cocaïne, LSD et alcools en tout genre...

Certaines addictions ne se combattent qu'à grand renfort de courage. Véronique Sanson peut en témoigner. En 1976, la relation entre la chanteuse et Stephen Stills commence à se dégrader. A tel point que Véronique finira même par envisager de se débarrasser de son mari ! Comme le révèle l'interprète d'Amoureuse à nos confrères de Paris Match, le couple commence à se déliter lorsque Véronique se rend compte que "Steve n'était pas très en forme, il prenait beaucoup de choses qui le mettaient dans un état particulier".

Je suis une miraculée de l'A13

Mais le guitariste de Crosby, Stills & Nash n'est pas le seul à succomber à l'addiction. "La coke, j'en ai pris, mais ce n'était pas ma drogue de choix, ça me faisait mal au nez, ma drogue de choix, c'étaient les bons vins", révèle la chanteuse. Un goût immodéré pour les larmes de Bacchus qui se transforme vite en consommation effrénée. Si la chanteuse a finalement réussi à vaincre ses vieux démons, elle reste lucide sur son passé d'alcoolique. "Aujourd'hui, ça va, mais ça a été un combat très long, une acceptation très lente, si ça peut aider des gens, c'est bien d'en parler", explique l'ancienne épouse de Pierre Palmade. "L'alcool fait disparaître la tristesse, le désespoir, le doute, d'où son danger", ajoute-t-elle. Pour la chanteuse, le pouvoir enivrant du précieux breuvage a même été bénéfique pour ses compositions, puisque cela "ouvre des portes, annihile les peurs, les doutes".

Véronique révèle également être une "miraculée de l'A13", pour toutes les fois où elle a conduit sous l'emprise de ces vins qu'elle prise tant. Et c'est avec un réel soulagement qu'elle a fini par surmonter ses démons, écumant les réunions des alcooliques anonymes. "Il y a beaucoup de choses à faire, mais les AA, il n'y a rien de mieux au monde", indique la pianiste. "Les discussions ne sont pas du tout gnan-gnan, c'est intéressant", ajoute Véronique.

Désormais, seule l'inspiration coule à flots

Pour se passer de cet alcool si précieux pour sa musique, Véronique Sanson a décidé de travailler d'arrache-pied, malgré la peur du blanc. "On se met au piano et on a peur qu'il ne vous réponde rien d'autre qu'une fin de non-recevoir. Et puis ça finit par venir. L'inspiration met plus longtemps à venir mais elle vient", déclare l'artiste. Pour la chanteuse, le poids des années est aussi responsable de ce petit retard à l'allumage. "Quand on est plus jeune, tout se bouscule, ça jaillit. Plus tard, on a peur de se répéter. Ou de s'apitoyer sur soi-même", explique-t-elle.

Que les fans se rassurent, la chanteuse ne manque pas encore de souffle créateur. Véronique Sanson se déclare ainsi "satisfaite de l'avancée de son album studio, qui sortira en septembre", avec déjà huit titres composés sur les dix. Une belle performance pour celle qui se produit sur la scène de l'Olympia à partir du 3 février !

Raphaël Marchal

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