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[VIDÉO] Marina Vlady et Robert Hossein : Le couple mythique se reforme !

Publié le 23 octobre 2015

À l’issue d’une soirée qui lui était consacrée, l’actrice Marina Vlady a retrouvé Robert Hossein son ex-mari et père de ses deux enfants, Pierre et Igor. À France Dimanche, ils ont livré leurs cinq ans de � passion � débutée sur le tournage de Les salauds vont en enfer.

Lors de la soirée de clôture d’une éblouissante rétrospective qui lui était consacrée, Marina Vlady a revu Robert Hossein. Un vrai moment de magie dans la salle archicomble du Mac Mahon à Paris. Des retrouvailles gardées secrètes. Mais, grâce à David Comté et Bruno Vincent, codirecteurs de ce cinéma, France Dimanche a obtenu l’exclusivité de cette rencontre.

Marina Vlady : Bonjour Robert ! Je suis si émue que tu sois présent à ma rétrospective !

Robert Hossein : Je tenais absolument à être là ! Ma femme est présente aussi : Candice ! [Patou, ndlr.] C’est elle qui me supporte aujourd’hui ! Notre grand ami commun, Henry-Jean Servat, est là aussi !

Marina Vlady : Oui, c’est une réunion de famille, puisque notre fils Igor est là ! Et pour cette soirée de clôture, j’ai choisi le film lié à notre rencontre ! Les salauds vont en enfer. C’est un film très dur, qui se passe en prison…

https://youtu.be/a95XL1Rim-E

Robert Hossein : Ah ! Tu penses bien que je n’ai pas oublié ce tournage ! Je suis très ému aussi ! Ça me rend tellement nostalgique, car ce film a soixante ans pile ! C’est suite à notre première rencontre que je t’ai proposé d’y jouer. C’était mon premier film comme metteur en scène ! Tu avais pour partenaires Serge Reggiani et Henri Vidal, deux acteurs que j’aimais et admirais beaucoup. Mon père [André Hossein, ndlr] avait composé la bande-son ! Il a fait tant de musiques admirables ! Et c’est après ce film que tu es devenue mon actrice et ma femme.

Marina Vlady : J’ai tellement de souvenirs ! On a partagé tant de bons moments au cinéma…et ailleurs. On s’est retrouvés dans Crime et châtiment [1956, ndlr], avec Gabin, Blier, Ventura, Gaby Morlay ! J’avais 18 ans. J’ai voulu aussi présenter dans ma rétrospective Toi, le venin, que j’ai tourné un an plus tard, sous ta direction. Je partageais l’affiche avec une de mes sœurs [Odile Versois, ndlr]. Oui, pendant cinq ans, pendant toute notre relation, j’ai été ton actrice… mais aussi bien plus que ça. J’ai toujours conçu la vie commune comme un don total. J’estime que, quand on vit avec un homme, on est totalement là l’un pour l’autre. Comme je l’ai dit à Sylvie Carlier, dans son si beau documentaire [Marina Vlady, une star, une femme, projeté la veille, ndlr] : dès qu’on a commencé à vivre ensemble, en 1955, j’ai tout de suite été à la fois ta maman, ta nounou, ton chauffeur, ta secrétaire, ta cuisinière ! Et la mère de nos deux enfants, Igor et Pierre ! Et puis, un jour, au bout de cinq ans, tout s’est arrêté entre nous !

Robert Hossein : Oui. Mais en 1963, au Festival du Cannes, j’étais membre du jury quand tu as reçu le prix d’interprétation. Tu jouais avec Ugo Tognazzi, dans Le lit conjugual, de Marco Ferreri. (...)

Cédric Potiron

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