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Vincent Lagaf’ : Il a échappé à une mort atroce !

Publié le 2 décembre 2018

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Enfant non désiré, Vincent Lagaf’ a bien failli être victime d’un avortement illégal.

Depuis ses confidences en 2016, dans Salut les Terriens, sur C8, on sait que derrière le clown toujours prêt à dégainer gags et sourires, se cache un enfant meurtri. Abandonné par sa mère à sa naissance, Vincent Lagaf’ a passé un an et demi à l’Assistance publique avant d’être adopté. C’est lui qui, des années plus tard, provoque la rencontre avec celle qui l’a mis au monde.

« J’avais besoin de savoir un peu quel était le sang qui coulait dans mes veines », expliquait-il à Thierry Ardisson. Pendant six heures, elle lui raconte alors ce qui s’est passé. Comme l’ex-animateur du Bigdil le relatait à l’époque : « Je n’aurais pas voulu être à sa place, donc je lui ai presque dit “merci” d’avoir eu le courage de me laisser à l’Assistance. »

Ce que sa mère naturelle – qu’il n’a jamais revue ensuite – lui apprend ce jour-là est terrible. Les sublimes paysages mongols, où se tournait l’émission de RMC Découverte, Off Roads, les routes de l’extrême, ou bien son adorable animatrice, Laury Thilleman, ont-ils poussé l’animateur à se livrer comme jamais ?


Toujours est-il que, ce 12 novembre, l’humoriste a révélé le terrible secret de sa naissance. « Ç’a été très compliqué pour ma mère biologique. Elle travaillait dans une usine de textile. Le chef d’atelier a dû, peut-être… Je ne sais pas, après je m’en fous ! Elle s’est retrouvée avec un gamin  de ce mec. Il a essayé de la faire avorter. »

Le gamin en question n’est autre que Vincent. Un survivant, et même un miraculé, qui a échappé à une mort atroce. Faut-il le rappeler, en 1958, année de sa naissance, l’avortement était encore considéré comme un crime, et c’est à coups d’aiguille à tricoter que les femmes faisaient « passer » leurs enfants non désirés.

De là lui vient cette rage de vivre qui ne l’a plus jamais quitté depuis. Et sans doute aussi ce besoin d’entretenir une relation fusionnelle avec son fils, Robin, que lui a donné sa femme Véronique.

Hasard ou coïncidence, comme Vincent l’expliquait, la gorge serrée, à Laury : « Le 31 mars, il y a des gens qui viennent me voir et qui décident de m’adopter. Le 1er avril, je suis adopté [il fond en larmes, ndlr]. Robin, mon fils, est né le 1er avril. C’est fou. C’est fou comme truc. Voilà pourquoi je dis à mon fils que je l’aime tous les jours. » 

Gageons que Robin Rouïl, 28 ans, passionné comme son père d’audiovisuel et de sports extrêmes, était devant son écran pour entendre cette déclaration si émouvante…

Lili CHABLIS

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