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William et George : Tel père, tel fils !

Publié le 31 juillet 2016

William et George : Enfant, le prince William était un vrai � petit diable�. Un vilain défaut dont son fils George a hérité.

Sur les photos officielles, le prince George, qui souffle ses trois bougies aujourd’hui, 22 juillet, est le portrait craché du prince William au même âge : père et fils ont la même adorable frimousse et les mêmes cheveux clairs. Mais s’ils se ressemblent autant, c’est sûrement à cause de la petite lueur coquine qui brille dans leurs yeux !

Comme le révèle Bertrand Meyer-Stabley, dans son dernier ouvrage intitulé Kate Middleton, la vie de Catherine, duchesse de Cambridge, le bambin, qui nous fait tous fondre par ses pitreries, a de qui tenir ! Alors qu’il donne aujourd’hui l’image d’un jeune homme sérieux, William, petit garçon, était un vrai petit diable qui en faisait voir de toutes les couleurs à ses parents et à sa nounou !

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Âgé d’à peine quelques mois, l’héritier au trône va montrer de quoi il est capable ! Turbulent, plein de vie, cet enfant terrible aime l’escalade, la vitesse, ne craint ni les bosses, ni les plaies. à huit mois, il galope à quatre pattes, renversant tout sur son passage. « William fonce partout à toute allure », note alors le prince Charles.

Bêtise

Un besoin de se dépenser que cet ex-risque-tout a légué à son fils. à l’instar de son papa, le bambin, véritable boule d’énergie, épuise sa maman qui doit toujours courir derrière lui, de crainte qu’il ne se fasse mal. « Nous devons être tout le temps sur nos gardes », confiait dernièrement son papa.

Mais si William veille aujourd’hui tendrement sur sa progéniture, il a donné lui-même du fil à retordre à ses parents. Tout jeune, il fait sa première grosse bêtise… en déclenchant le système d’alarme de Balmoral relié au poste de police voisin.

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Charles et Diana ont fait les frais de l’imagination débordante de leur aîné. à quinze mois, William jette les chaussures – d’excellente facture, certainement – de son père ! « Il récidive avec celles de sa mère et les siennes propres », s’amuse Bertrand Meyer-Stabley.

Mais c’est le pauvre Harry qui est souvent la victime de son frère aîné : un jour William, du haut de ses trois ans, force son cadet, alors âgé de sept mois… à croquer un lapin en peluche, très indigeste ! Il faudra l’intervention de leur nurse Ruth Wallace pour éviter au malheureux Harry d’avoir un horrible mal de ventre ! Quant au poney de William, Whisky, il est plus souvent qu’à son tour le souffre-douleur du jeune prince ! « William est certainement le plus turbulent des deux frères. C’est toujours lui qui a l’air coquin sur les photos, tandis qu’Harry examine l’objectif avec une certaine crainte », révèle Bertrand Meyer-Stabley dans son livre.

Si William martyrise son jeune frère, il s’en prend également aux enfants de son âge. à trois ans, le prince est en effet… la terreur de sa classe. Il n’a de cesse de se bagarrer avec ses petits camarades du très sélect jardin d’enfants de Notting Hill à qui il entend dicter sa loi.

George, lui, n’a heureusement pas eu l’occasion de torturer sa petite sœur, l’adorable princesse Charlotte. Il n’en suit pas moins les traces de son papa, baptisé avec tendresse par sa maman, la princesse Diana, Your Royal Naughtiness, Votre Royale polissonnerie.

Fripon

En avril 2014, George, alors âgé de huit mois, s’est comporté en petit tyran au cours de la visite officielle de ses parents en Nouvelle-Zélande. Invité à une fête donnée dans un salon du gouverneur général, où dix bébés néo-zélandais avaient été conviés, le petit gaillard n’a pas tardé à semer la panique, fonçant dans la mêlée à quatre pattes, et s’emparant au passage des peluches, hochets, bouliers et jouets en bois mis à la disposition des enfants !

Bon sang ne saurait mentir. En son temps, son père, à l’âge de quatre ans, avait également fait montre de penchants fort peu conformes à son rang. Lors du mariage d’Andrew et Sarah Ferguson, William, très élégant dans un costume marin et loin d’être impressionné, s’amusait en effet à tirer la langue aux petits pages et à esquisser une série d’épouvantables grimaces !

Ces grimaces doivent être dans les gènes des Windsor ! En juin 2013, au cours de la cérémonie Trooping the Colour, la parade militaire qui célèbre l’anniversaire du souverain, George, surexcité, juché dans les bras de sa nounou, se livre lui aussi à de belles grimaces derrière une fenêtre du palais de Buckingham et tire la langue aux photographes !

Gageons que les pitreries du petit prince George ont fait rire en douce William. Il faut néanmoins espérer que cet adorable fripon prendra de la graine et deviendra, en grandissant, un jeune homme posé, aussi conscient de ses responsabilités de futur monarque que son papa.
Catherine Venot

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