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William Leymergie : Raide dingue de sa femme !

Publié le 10 septembre 2015

Et cela fait quarante ans que ça dure… Une belle histoire d’amour sur laquelle l’animateur William Leymergie, d’habitude si � pudique, a décidé de lever le voile.

Cet article sera une affaire de rimes. Par exemple, si l’on demandait aux « accros » de Télématin ce qui, depuis trente ans, leur donne l’énergie nécessaire pour partir du bon pied, ils répondraient forcément : William Leymergie. Énergie, Leymergie : ce n’est pas de la rime riche, ça ?

Et si on allait tendre un micro au présentateur et producteur de l’émission de France 2 pour savoir ce qui lui donne cette fameuse énergie qu’il dispense aux autres, il ne prononcerait qu’un prénom : Mary.

Leymergie, Mary : cette seconde rime, moins opulente que la première, recouvre une réalité bien plus profonde. Car elle résume l’histoire d’un couple exemplaire dans ce petit monde agité et souvent superficiel de la télévision : celui que William forme avec sa femme, Maryline Robin, alias Mary.

L’homme qui incarne Télématin a d’ailleurs effectué dans Paris Match, une magnifique déclaration d’amour à celle qui ne fait pas que « partager » sa vie : elle en est le principe même, le ressort majeur.

Grenade

Tout a commencé par un coup de foudre, entre le journaliste de 28 ans, encore à peu près inconnu, et la belle sculptrice. Mais laissons William en faire le récit :

« Je m’en souviens comme si c’était hier. C’était l’été à un dîner chez des amis, il y a quarante ans. J’étais à table, Mary est arrivée sur ma gauche. Quand j’ai vu cette magnifique brune aux yeux bleus, très discrète, qui respirait l’intelligence, s’approcher de moi, j’ai compris qu’elle était la chance de ma vie. Un cadeau de cette taille, ça n’arrive qu’une fois. J’ai sorti la panoplie et j’ai tout fait pour la séduire, j’ai été à la fois rigolo, sympa, amoureux, imaginatif, galant. J’étais devenu une grenade d’amour prête à exploser. »

Fichtre ! Un coup de foudre sur une grenade : vous imaginez les dégâts que la déflagration aurait pu causer, détruisant tout sur son passage ? C’était risquer que grenade ne rime plus qu’avec passade… Mais ce n’est pas ce qui s’est produit. Quarante ans et trois enfants plus tard, quand William Leymergie parle de son épouse, on a encore l’impression d’entendre un jouvenceau en proie à ses premiers embrasements :

« Ma femme Mary est la femme que tout homme rêverait d’avoir. Je pourrais écrire un livre de 900 pages sur elle. […] Il ne se passe pas un jour sans que je lui murmure qu’elle est belle. […] Ce que j’aime chez Mary, c’est qu’elle relativise tout. Quand je perds la tête, elle me remet immédiatement dans l’axe : “Calme-toi, William, ce n’est que de la télé !” Mary a la générosité de rire à toutes mes bêtises. Mon vrai public, c’est d’abord elle. »

L’animateur n’est d’ordinaire pas du genre à étaler son bonheur, ni à mettre en avant sa famille. Mais, parfois, cette béatitude éclate malgré lui, au détour d’une interview. C’est déjà ce qui s’était produit, il y a trois ans, lors d’un entretien qu’il avait accordé à notre collaborateur Cyril Bousquet (n° 3438).

Soudain, William s’était mis à vanter les mérites de Mary avec des mots tout autant emplis d’amour : « Elle est calme, souriante, apaisante. Elle est très discrète, parle très peu mais dit des choses essentielles. Ce qui est formidable quand vous tombez sur une femme comme elle, c’est que vous ne vous ennuyez jamais. Elle m’a apporté énormément, et ce n’est pas fini. Mes trois enfants et moi l’avons beaucoup accaparée, elle a été un manager maternel et marital. Aujourd’hui, ce serait bien, à notre tour, de nous occuper d’elle. »

Par « s’occuper d’elle », William voulait dire : prendre en main sa carrière d’artiste. Car lorsque l’animateur parle de Mary, adoration rime avec admiration : « Je me verrais bien devenir son agent : partir en camionnette avec ses sculptures, nous confiait-il à l’époque. Vanter son travail, si original, sur la patine. Ce serait comme lui rendre ce qu’elle m’a offert en s’occupant de moi depuis trente-sept ans. Sans elle, je n’aurais jamais rien fait de bien. »

Que voudriez-vous ajouter à ça ? Nous allons donc laisser à William Leymergie sa très belle conclusion. Parce que ça rime avec passion…

->Voir aussi - Thierry Beccaro : William Leymergie m'a sauvé la vie

Pierre-Marie Elstir

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