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Xavier Lemaître : “J’ai mis un vent à Charlotte Rampling !”

Publié le 16 novembre 2019

Aux côtés de Laëtitia Milot, Xavier Lemaître endosse le rôle du petit ami dans la nouvelle série événement intitulée “Olivia”, sur TF1.

Xavier a 50 ans et des rêves de môme plein la tête… Après avoir joué dans Un adultère, Crimes parfaits et Commissaire Magellan, ce jeune acteur de carrière se glisse dans la peau d’un nouveau personnage. Depuis le 17 octobre, le public de TF1 a le plaisir de le découvrir sous les traits du compagnon de Laëtitia Milot, dans la série Olivia. Un téléfilm dérivé de La vengeance aux yeux clairs – qui avait rassemblé six millions de fidèles –, à mi-chemin entre l’histoire policière et la romance. Il raconte et se raconte.

France Dimanche : Pouvez-vous nous parler de la série ?
Et de votre rôle ?

Xavier Lemaître : Le public retrouve Olivia Alessandri. Désormais basée à Nice, cette jeune avocate s’attache à défendre des cas qui lui tiennent à cœur. Lorsque Christophe rencontre le personnage de Laëtitia, il tombe sous son charme. Malgré la grande méfiance d’Olivia, elle finit par abaisser ses barrières et le laisser entrer dans sa vie.

FD : Comment s’est déroulé le tournage avec Laëtitia Milot ?
XL : Elle est très gentille. Avant le tournage, je ne l’avais jamais rencontrée. La première fois que l’on s’est vus, c’était au maquillage. Je me suis présenté, et tout s’est fait très naturellement. Je l’ai trouvée adorable. Il peut y avoir des antipathies entre deux acteurs, mais je dois avouer que ça ne m’est jamais arrivé ! Il y avait une super ambiance sur le plateau. On a eu beaucoup de fous rires.


FD : Avez-vous ressenti une certaine pression à travailler sur le spin-off d’une série à succès ? 
XL : Aucune ! Cela s’explique par mon parcours… Cela ne fait que dix ans que je suis comédien. Et je me rends bien compte que j’ai un cerveau d’homme mais un cœur de gosse. À la place de faire mes « devoirs », on me demande de jouer aux gendarmes et aux voleurs ! Et puis, je suis récompensé par un paquet de bonbons (rire) !

FD : Cela fait seulement dix ans que vous êtes dans le métier ! Qu’est-ce qui vous y a mené ?
XL : J’ai travaillé pendant dix ans chez Cartier. À 40 ans, j’avais la chance de très bien gagner ma vie, de travailler pour une marque prestigieuse et d’aimer le domaine dans lequel j’officiais… Mais je m’ennuyais ! J’en avais un peu honte mais j’ai fini par confier mes doutes à Jean-Claude Brialy, qui m’a conseillé de me lancer dans le théâtre… Je lui ai répondu : « Ce n’est pas un métier ! Il n’y a que des tordus comme toi qui font ça ! » J’ai fini par prendre des cours. Quand je lui ai annoncé que je quittais mon entreprise pour me lancer, il m’a dit : « Je ne veux pas être responsable de ça ! » Pourtant, c’est une très bonne chose qu’il m’y ait poussé !

FD : Comment votre famille a-t-elle accepté ce changement de carrière ?
XL : Cela fait six ans que je suis avec ma femme [le mannequin roumain Diana Dondoe, ndlr], mais je ne l’ai épousée qu’en octobre 2018. Mes filles n’étaient pas très âgées. Zoé, 8 ans, me reprochait parfois d’être à l’étranger pour les tournages. Désolé, je lui répondais : « Si ça peut te servir de consolation, je pense tout le temps à toi. » Et je lui racontais comment se passaient les prises de vues… J’ai voulu lui faire comprendre que le plus important dans la vie professionnelle était de trouver ce qu’on aime faire et le moyen le plus rapide d’en vivre. Le succès ne se mesure pas à l’aune du salaire qu’on en retire, mais à celui de la satisfaction qu’on y prend.

FD : Quels sont vos prochains projets ?
XL : Après Olivia, j’ai tourné la série DNA, à Prague, un polar intimiste sur fond de crise européenne, qui sera diffusé sur Arte. Sur le tournage, j’ai rencontré Charlotte Rampling. Pour mon épouse, cette actrice est la plus belle femme du monde. Lorsque je l’ai dit à Charlotte, elle m’a proposé de faire une petite vidéo… dans laquelle je ne la laisse pas parler ! Du coup, elle m’a dit : « Tu m’as mis un vent ! » Vous vous rendez compte, j’ai mis un vent à la plus belle femme du monde ! C’est qui, le patron ?

Julia NEUVILLE

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