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Yves Lecoq : Ruiné !

Publié le 8 juin 2020

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Passionné de vieilles pierres, Yves Lecoq a déjà dû vendre deux de ses quatre châteaux et peine à entretenir les autres…

L'amour des vieilles pierres, des meubles et objets chargés d'histoire fait en quelque sorte partie de son ADN… Sans doute parce qu'Yves Lecoq s'est occupé très jeune de la boutique d'antiquités que Georgette, sa grand-mère, possédait rue Bonaparte, dans le VIe  arrondissement de Paris ! Mais cette passion familiale, qui l'a amené à acquérir et à rénover au cours de son existence plusieurs magnifi ques châteaux situés un peu partout en France, a aussi hélas fi ni par causer sa perte…


Comme l'imitateur de 74 ans l'a confi é au micro de Jordan De Luxe sur la chaîne Non Stop People le 12 mai dernier, celui qui nous a tant fait rire est aujourd'hui au bord de la ruine ! Une étonnante révélation quand on sait que le comédien, jadis présent quotidiennement dans Les Guignols de l'info sur Canal +, mais aussi dans l'émission Les Grands du rire, qu'il présentait chaque samedi sur France 3, gagnait jusqu'à 40 000 euros par mois grâce à ces deux productions ! On aurait pu imaginer que ce salaire lui offrait les joies d'une vie confortable, et le mettait en plus à l'abri du besoin jusqu'à la fin de ses jours…

Hélas, la fin brutale du programme mythique de la chaîne cryptée en 2018 et de celui de la 3 un an plus tard a plongé l'artiste dans la pire des situations : « Vous savez, quand on vous arrête tout du jour au lendemain, comme ça d'un coup, il y a quand même des choses qui continuent à tomber, a-t-il expliqué. Moi, je n'ai plus de revenu mais je continue à avoir de grosses charges. Je n'ai pas d'impôts sur la fortune, tellement je suis endetté à cause des châteaux ! »

Comment cet amoureux du patrimoine, qui avoue que sa vie actuelle n'est vraiment pas agréable, pourra-t-il se sortir de cette catastrophe fi nancière ? « Il faut que je vende des choses pour pouvoir rembourser tout ça. […] Mais c'est compliqué parce que les gens ne veulent plus s'embêter avec un château aujourd'hui. Moi, c'était ma passion, c'était ma vie. Et je l'ai fait aussi à la demande de l'État, comme pour le château de Chalais, par exemple, dont je n'avais pas du tout besoin, mais je l'ai fait parce qu'il fallait sauver le monument. […] Chaque matin, je me demande quel huissier appeler… »

Malgré tout, Yves semble garder le moral grâce à la vente de deux de ses châteaux et l'espoir de pouvoir se débarrasser d'un troisième. Et celui qui imitait si bien la voix de Jacques Chirac d'ajouter : « J'ai vendu une maison à Paris, je suis en train de vendre des terres agricoles. » De quoi lui offrir, espérons-le, des jours meilleurs…

Clara MARGAUX

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