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Zinedine Zidane : C’est sa femme qui porte la culotte !

Publié le 1 juillet 2018

Cela fait bientôt trente ans que Véronique la discrète mène Zinedine Zidane à la baguette.

«Derrière chaque grand homme il y a une femme. »

Cette citation qui rend un légitime hommage à ces dames qui, dans l’ombre, permettent à leur célèbre mari ou compagnon de s’épanouir et d’avancer sur la route de la gloire a été maintes fois justifiée.

Et pour ceux qui douteraient encore de sa pertinence, il suffit d’observer les rapports de couple entre la plus grande gloire du football national, Zinédine Zidane, et son épouse Véronique. 

Cette brune aussi jolie que discrète n’est pas du genre à jouer les tournesols, cherchant à tout prix la lumière des projecteurs.


Mais elle n’en a pas moins un pouvoir considérable sur le roi du ballon rond, qui vient tout juste de démissionner de son poste d’entraîneur du Real Madrid, après une troisième victoire consécutive en Champions League.

Une première historique pour celui qui brille autant comme coach qu’autrefois comme joueur sur les pelouses des stades les plus mythiques, un numéro 10 floqué sur le dos de son maillot.

Mais pour Véronique, Zizou n’est pas un dieu vivant, une idole aux pieds magiques, juste l’homme de sa vie, dont elle partage l’existence depuis bientôt trente ans.

Influence

Leur rencontre remonte en effet au 20 mai 1989, quand cette ravissante danseuse vient voir jouer le crack en herbe de l’AS Cannes, qui fait ses grands débuts en 1re division face aux Canaris du FC Nantes.

Des oiseaux de bon augure, car, sans doute bluffée par le talent naissant de ce beau gosse timide qui n’osait pas aborder sa jolie voisine, elle va l’aider à briser la glace.

Le futur cador de la planète foot n’a pas encore 17 ans mais, sans le savoir, il vient de faire la connaissance de celle qui sera la mère de ses enfants et sa partenaire dans l’existence.

Le couple attendra tout de même cinq ans avant de se marier, envoyant pour la circonstance un faire-part d’une concision bien dans son style : « Véro et Zizou ont décidé de s’unir pour la vie. »

Elle avouera plus tard, comme l’a rapporté Paris Match dans son dernier numéro : « Si j’avais su qu’il allait devenir une telle star, je ne sais pas si je l’aurais épousé. »

Car la jeune femme n’a pas du tout l’allure et les goûts clinquants des WAG (ou Wives and girlfriends, épouses ou petites amies de sportifs) dont l’archétype est la très voyante Victoria Beckham, l’ex-Spice Girl unie au play-boy retraité du foot anglais David Beckham, qui ne rate jamais un défilé de mode et a même créé sa propre marque de vêtements.

Reste que si elle ne cherche surtout pas à profiter de la notoriété de son cher et tendre, la moitié de Zizou sait ce qu’elle veut.

Selon bon nombre d’observateurs, à la maison, elle porterait la culotte (ou le short si vous préférez).

Et cela ne date pas d’hier puisqu’en 2001, au moment où son mari était transféré à Madrid et se lançait dans l’aventure des Galactiques, la presse espagnole avait titré au-dessus d’une photo de Véronique : « La nouvelle patronne du Real. » et « La meilleure alliée de Pérez [le président du club madrilène, ndlr] »

À l’époque, la rumeur court que Zizou a choisi de s’engager chez les Merengues, pour obéir à son épouse, d’origine ibérique et dont l’influence sur le meneur de jeu des Bleus avait déjà le don d’exaspérer Giovanni Agnelli.

À tel point que le patron de Fiat et de la Juventus de Turin, où Zidane évoluait avant son transfert de l’autre côté des Pyrénées, pour le prix alors record de 75 millions d’euros, avait été le premier à s’exclamer : « Qui porte la culotte chez les Zidane ? Lui ou son épouse ? »

Ce à quoi Zizou avait choisi de répliquer, non sans une certaine candeur, dans la presse transalpine : « Ma femme m’a donné deux beaux enfants, c’est elle qui choisit ce qui est le mieux pour la famille. »

Clôturée

Or Madame n’apprécie pas la grisaille et le froid de la capitale piémontaise, et encore moins les colères d’Agnelli.

Résultat, elle choisit de ne pas renouveler l’inscription d’Enzo et Luca dans leur école privée : tout son petit monde va donc mettre le cap sur Madrid et s’installer dans le quartier le plus chic de la ville, le Parque del Conde de Orgaz.

Pour abriter sa famille, qui va bientôt s’agrandir avec les naissances de deux autres garçons, Théo et Elyaz, Zizou s’est offert la plus belle résidence des lieux, clôturée par un mur de parpaings noirs.

La demeure dispose aussi d’un miniterrain de foot, d’un panier de basket et d’une piscine, pour que ce clan de sportifs puisse se dépenser.

Deux cuisinières mitonnent de bons petits plats, un gardien surveille les lieux, et Loli, surnommée « la collaboratrice » se charge de l’intendance, notamment des cours privés des enfants, car Véronique tient à ce que ceux-ci passent le bac avant de suivre la voie paternelle (Enzo a récemment joué dans les buts de l’équipe première du Real, entraînée par papa).

Ils obtiennent le droit de se faire déposer dans le parking privé du lycée français pour limiter les risques d’enlèvement.

Il n’est pas facile de mener une existence « normale » quand on s’appelle Zidane.

« Chaque fois, des gens viennent leur demander quelque chose, souvent de l’argent », raconte un témoin, toujours dans Paris Match.

Un enseignant révèle que les Zidane n’ont accepté de soutenir une association qu’à la condition que leur nom n’apparaisse pas.

Bref, pour vivre heureux, vivons cachés…

Sauf pendant les cours de yoga bikram, une discipline à laquelle Véronique a converti Zinédine.

Pendant ces cours, les élèves enchaînent les ­postures par 40 °C, soumis à un taux d’humidité digne de la forêt équatoriale.

De quoi évacuer autant de soucis que de litres de sueur…

Aujourd’hui libre de tout engagement professionnel, Zizou saura en tout cas comment s’occuper en ce mois de juin : en suivant les Bleus pendant la Coupe du monde en Russie.

Si Véronique ne lui pique pas la télécommande…

Claude LEBLANC

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