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Bernadette Chirac : Sa nuit en enfer !

Publié le 31 juillet 2021

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À 88 ans, jamais Bernadette Chirac n'avait eu aussi peur…

Depuis le décès de Jacques, l'homme de sa vie, en septembre 2019, l'ex-« première dame » semblerait incapable de faire son deuil et aurait sombré dans une profonde tristesse.


Et sa santé, qui ne cesserait de se dégrader, n'arrangerait en rien cet état dont la pauvre Bernadette apparaîtrait prisonnière, maintenant que son grand amour n'est plus à ses côtés.

Le 12 mai dernier, sur le plateau de L'Instant De Luxe sur Non Stop People, son ami fidèle, le journaliste Henry-Jean Servat, avait divulgué des nouvelles alarmantes de l'ancienne conseillère générale de la Corrèze, affirmant qu'elle n'allait pas « génialement bien ».

Cloîtrée chez elle le plus clair de son temps, avec pour seule compagnie sa fille Claude et des auxiliaires de vie qui se relaieraient auprès d'elle, Bernadette, à 88 ans, n'aspirerait plus qu'à une chose : rejoindre son défunt mari tout là-haut.

Et c'est ce qui aurait pu arriver il y a quelques jours, si, selon une information du magazine Closer, la gardienne de l'immeuble où elle réside n'était pas intervenue à temps, sauvant l'octogénaire d'un drame.

Tout a basculé dans la nuit du 1er au 2 juillet dernier. Dans cet immeuble du VIIe arrondissement où demeure celle qui fut la présidente de la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France, une forte odeur de gaz a envahi la cage d'escalier.

La concierge, réveillée par ces puissantes et si caractéristiques émanations, s'est aussitôt précipitée chez la célèbre résidente… qui dormait à poings fermés !

Cette dernière pouvait être, à tout moment, la proie d'une terrible explosion. Il fallait donc agir vite car, déjà, l'atmosphère devenait suffocante et l'immeuble risquait d'être soudainement soufflé par une déflagration.

En réveillant madame Chirac, cette héroïne, qui aurait très bien pu se contenter de fuir, n'a écouté que son courage. Après avoir tiré de son sommeil celle qui fut à la tête de l'opération « Pièces jaunes », la bienveillante concierge a appelé les secours, lesquels ont aussitôt été mobilisés sur place.

Fort heureusement, l'origine de cette énorme fuite de gaz a rapidement pu être identifiée, et les spécialistes de Gaz réseau distribution France (GRDF) ont aussitôt sécurisé le site, alors que les résidents de ce splendide édifice du très chic quartier Saint-Thomas d'Aquin étaient évacués – dont Bernadette, allongée sur une civière.

Une fois, les précautions d'usage prises, chacun a été autorisé à regagner son appartement. Mais l'épouse de Jacques Chirac semblait avoir été particulièrement secouée par cet épisode qui aurait pu virer à la tragédie sans la présence d'esprit de sa brave gardienne d'immeuble.

Très croyante, cette fervente catholique, qui se serait réfugiée dans la prière, n'a pas dû manquer de voir dans ce miracle un signe divin. Si Dieu ne l'avait pas rappelée à lui, c'est qu'il lui demandait d'accepter d'être encore de ce monde, alors que son Jacques adoré n'est plus là.

La miraculée, qui a survécu à de nombreuses épreuves, dont la maladie, puis la mort, en 2016, de sa fille Laurence, suivie de celle de son mari, en 2019, pourrait bien, suite à ce drame évité de justesse, retrouver l'énergie qui lui manquait, afin de se rendre en Corrèze cet été, tout comme elle l'avait fait l'an passé.

Se réfugier comme au bon vieux temps au château de Bity, sous la protection de sa fille Claude, dans cette demeure acquise en 1969 avec Jacques dans cette région si proche de son cœur, ce serait vraiment le plus beau des cadeaux. De quoi, en tout cas, sourire de nouveau à l'existence, même si son cher et tendre époux n'est plus de ce monde. Ce bon vivant pour qui chaque instant devait être une fête ne l'aurait-il pas du reste voulu ainsi ?

Valérie EDMOND

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