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Valérie Damidot : Persécutée par le fils du Diable !

Publié le 14 janvier 2019

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Le calvaire de Valérie Damidot aura duré plusieurs mois.

Méfiez-vous des apparences. Cette phrase, vous l’avez déjà entendue cent fois, mille fois depuis votre enfance. C’est certes un poncif, mais comme tous les poncifs, il repose sur un fond de vérité. Pour s’en convaincre, il suffit de demander ce qu’elle en pense à Valérie Damidot, si le hasard veut que vous croisiez la route de la reine de la déco sur le petit écran.

Si tel n’est pas le cas, il vous reste malgré tout un plan B : lire son ouvrage autobiographique, Le cœur sur la main, le doigt sur la gâchette, publié chez Michel Lafon, dans lequel l’animatrice raconte, entre autres anecdotes, sa rencontre avec un être aux allures d’ange, auquel l’on aurait donné le bon Dieu sans confession, mais dont l’âme était déjà vendue au diable.

À l’époque, Valérie a tout juste 11 ans et ne se méfie pas du petit garçon très bon chic bon genre, adopté par un diplomate et son épouse sur les conseils d’un ecclésiastique, le père Spiletto. Comment résister d’ailleurs à ce charmant bambin, répondant au nom de Damien Thorn ? Bon d’accord, l’enfant a de drôles de manies. Comme par exemple de se promener dans des cimetières accompagné d’un chien mal aimable, un doberman aux crocs acérés. Et puis sa mère, une ravissante blonde, semble très mal à l’aise en présence de son rejeton, comme si ce dernier lui faisait peur. D’ailleurs, la pauvre maman finit par laisser sa santé mentale dans l’affaire. De quoi mettre la puce à l’oreille de Valérie, qui craque quand un journaliste est décapité par une plaque en verre. Décidément, il ne fait pas bon fréquenter ce petit garçon. Elle n’a pas tort puisque Damien n’est autre quel fils de l’Antéchrist. Ce qui lui permet de frimer auprès de ses copains de classe, si tant est qu’ils soient encore vivants…

Et Valérie était d’autant plus terrifiée que celui qui aurait pu la protéger, son père, dormait à poings fermés, inconscient du danger qui rôdait, ne voyant pas sa fille terrifiée. C’est alors que le mot « fin » est apparu sur l’écran. Ouf ! Sauvée ! Ce n’est qu’en sortant du cinéma où elle venait d’assister à une séance de La malédiction, le long-métrage terrifiant de Richard Donner, que Valérie s’apercevra que le film était interdit aux moins de 13 ans. L’adolescente en sera quitte pour six mois de cauchemars. Et sans doute s’est-elle alors promis que si jamais elle devait un jour avoir un fils, jamais il ne se prénommerait Damien…

Claude LEBLANC

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