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Ma mère a enterré papa dans notre cave ! REAGISSEZ SUR FACEBOOK !

Publié le 1 août 2014

Roland, Entrange (Moselle)

À 53 ans, Roland est à bout. Sa mère, Janine, 79 ans, continue à le faire tourner en bourrique. Menteuse et manipulatrice, elle se révèle également monstrueuse, ayant enseveli le corps de son mari dans sa propre cave…

« J’ai quitté la maison familiale à 26 ans. Je n’en pouvais plus des esclandres quotidiens de ma mère. Je rêvais d’une vie normale. Entre mon père qui, un jour, furieux, avait brisé toutes les vitres de ma voiture, et ma mère qui avait tiré sur lui avec un pistolet à grenaille à la suite d’une violente dispute, je n’ai jamais trouvé ma place.

Je suis parti faire ma vie, et j’ai surtout coupé les ponts avec eux pendant près de quatorze ans. Jusqu’à la mort de mon grand-père. Je me suis rendu à son enterrement, et j’ai alors renoué avec ma mère. On se parlait un peu au téléphone ; on se revoyait épisodiquement. Quand je lui demandais des nouvelles de mon père, elle restait évasive : “Papa est à Paris avec une nouvelle femme…” À l’époque, je n’ai pas cherché à en savoir plus…

En 2003, je suis interpellé par les policiers et placé en garde à vue à Lille, car on recherche mon père activement. Il n’a plus donné signe de vie depuis longtemps, selon son propre frère qui vit dans le Midi. Or sa pension lui est toujours versée au domicile de ma mère, qui elle aussi est en garde à vue. À la suite d’un long interrogatoire, elle avoue tout simplement avoir dissimulé le cadavre de mon père dans la cave…

Son explication semble limpide et tenir debout : son mari serait tombé à la renverse à la suite d’une altercation avec mon frère aîné handicapé mental. Ne voulant pas que ce dernier porte le chapeau et soit interné en hospital psychiatrique, elle aurait emballé le corps avant de creuser – comme dans les films ! – un trou pour y fabriquer un caveau en béton, bien caché par un mur de brique entre deux caves au sous-sol…

Je me souviens bien qu’à l’époque, mes amis disaient que ma mère était capable de tout !

Les juges ont visiblement abondé dans son sens. Elle n’a écopé que de dix-huit mois de prison, condamnée pour escroquerie parce que tout de même, elle a touché pendant six ans la retraite d’instituteur de mon père, alors qu’il avait disparu de la circulation… En revanche, il y a eu un non-lieu pour l’homicide. On ne saura jamais ce qui s’est passé le jour de la mort de mon père. Mais à un moment donné, il y a eu dissimulation de cadavre, non ? C’est choquant de faire l’impasse là-dessus !

Par la suite, la succession de mon père a été trafiquée. Ma mère a fait dire, par le biais de son avocat, que je voulais spolier mon frère handicapé de l’héritage paternel. Enfin, pour justifier le fait qu’elle avait enseveli son époux sous une dalle de béton, elle a expliqué qu’elle avait constitué pour lui un “sanctuaire”. Je trouve inadmissible que cette femme ose parler de sanctuaire. Pour ouvrir ce caveau, on a dû y aller au marteau-piqueur et l’odeur nauséabonde d’un cadavre en décomposition a ensuite envahi la pièce…

Christophe assure que sa mère est la personne qui lui fait le plus de mal
Christophe assure que sa mère est la personne qui lui fait le plus de mal

Toxique

Depuis, ma mère n’a jamais cessé de duper les juges, d’arranger les faits, de transformer la réalité. Aujourd’hui, à 79 ans, elle a encore toute sa tête et continue à me faire des misères. Elle est d’une mauvaise foi évidente. C’est une femme autoritaire et très manipulatrice, qui ment en permanence, même et surtout à son entourage.

C’est douloureux pour moi de l’écrire, car notre histoire de famille est réellement terrible. Elle reste la personne qui fut longtemps la plus proche de moi et c’est aujourd’hui celle qui me fait le plus de mal. D’ailleurs, récemment, un ami m’a dit : “Tu sais, ta mère, elle est toxique !”

Gérant d’une société d’investissement, j’ai naïvement versé des fonds dans des sociétés civiles immobilières qu’elle administrait. Elle s’est imagine que je m’étais approprié les parts de ces SCI qui revenaient à mon frère schizophrène. Or, je viens de découvrir que les parts en question ont été données directement par mon frère à ma mère au moment du décès de mon père… On est dans un vrai imbroglio.

Oui ma maman, c’est Folcoche, une véritable marâtre indigne, digne du personnage décrit par Hervé Bazin. Dissimulatrice dans l’âme et si sincère dans le mensonge. »

Alicia COMET

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